Quelle Différence Entre Le Cas De Guy Philippe Et Celui De El Chapo?


Par Rosie Bourget

Un baron de la drogue extradé de l’autre côté de la frontière américano-mexicaine

(extrait de Haiti-Observateur.ca)

Accusé d’avoir introduit de la drogue aux États-Unis et alimenté une guerre fratricide entre cartels, au Mexique ; poursuivi au Texas et en Californie, notamment pour trafic de drogue, homicide et blanchiment d’argent, le chef du cartel de Sinaloa, Joaquin Guzman, surnommé El Chapo, a été extradé jeudi 19 janvier du Mexique vers les États-Unis.

Si Guy Philippe, le sénateur élu du département de la Grand’Anse a été « cueilli » à la manière d’une tourterelle et remis à la DEA  comme un chien sans maître pour être déféré à la justice américaine pour blanchiment d’argent et trafic de drogue, quant à El Chapo, le puissant narcotrafiquant mexicain du siècle, la procédure d’extradition judiciaire a été effectuée selon les normes.

Silence de cimetière en Haïti, transparence au Mexique

Alors qu’aucune explication relative à l’arrestation et la livraison à domicile « sans frais » de Guy Philip pe n’a été donnée par les autorités haïtiennes, non seulement le ministère mexicain des Affaires étrangères a la décence de l’annoncer dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur me xi cain, Miguel Angel Osorio Chong, publie sur son compte Twitter le jour même de l’extradition, « Guzman a été extradé cet après-midi et devra affronter plusieurs poursuites pénales en cours », (« Como se ha dado a conocer , el criminal Joaquín Guz mán Loera, fue extraditado esta tarde para hacer frente a sus procesos penales pendientes»).

Après avoir autorisé en mai 2016 l’extradition du plus puissant narcotrafiquant de la planète, le ministère mexicain des Affaires étrangères avait aussi assuré qu’il avait obtenu des autorités américaines la garantie que « la peine de mort ne serait pas appliquée». Dans le cas de l’ex-commissaire de police Guy Philippe, est-ce que les autorités haïtiennes chargées des affaires juridiques et internationales se foutent à ce que sa cause soit entendue équitablement par un tribunal indépendant et impartial ?

Contrairement à certains de nos compatriotes, qui se réjouissent du malheur du sénateur élu Guy Philippe, il est important de signaler que même lorsque l’évasion spectaculaire a plusieurs reprises de « El Chapo » infligeant un sérieux camouflet aux autorités a convaincu le président Enrique Peña Nieto d’accepter l’extradition du narcotrafiquant vers les États-Unis, jusqu’alors Enrique Peña Nieto s’était toujours opposé à cette extradition, souhaitant voir « El Chapo» jugé par la justice mexicaine.

Est-ce un heureux hasard ?

L’extradition de Joaquin Guzman, à quelques heures de la fin du mandat de Barack Obama,  la veille de l’investiture de Donald Trump, est-il un heureux hasard ? Il y a des histoires qui font que le linge sale ne doit se laver qu’en famille. Peut-être que les autorités américaines et mexicaines ne souhaitent pas que le monde dans son ensemble ait connaissance approfondie de certaines affaires internes. Dans tous les cas de figure, le moment choisi pour extrader le baron de la drogue mexicain ne serait pas une simple coïncidence.

R.B.

Master of Social Work/
Maîtrise en Travail Social

https://rezonodwes.com/quelle-difference-entre-le-cas-de-guy-philippe-et-celui-de-el-chapo/

 

Se Sentir Supérieur Aux Autres


Se sentir supérieur aux autres cachait bien souvent un profond sentiment d’insécurité : le fameux complexe de supériorité ne serait en fait qu’un complexe d’infériorité que l’on cherche à pallier. Le sentiment de supériorité, chez l’homme, ne se mesure pas à sa réussite et au temps passé dans la quiétude et la sérénité, mais c’est plutôt un sentiment de dignité et de vertu ressenti dès l’instant où la foi s’installe dans son cœur. En fait, les valeurs humaines trompeuses ne l’ébranlent pas, car il est attentif à la réalité de l’existence et son esprit libre et clairvoyant est doté d’un équilibre mental qui lui permet de s’élever du niveau des sens au niveau de l’esprit et de ne point s’adonner corps et âme aux plaisirs du monde terrestre.

Les valeurs fausses et trompeuses ne peuvent détourner l’esprit et la raison d’un être des valeurs divines, car les premières sont si méprisables et viles qu’elles ne peuvent le pousser qu’à la vanité et l’orgueil, de même qu’il n’est pas à ce point vil et faible qu’on pourrait le croire. L’homme doit éviter toute soumission qui l’humilierait et porterait atteinte à sa personnalité aux yeux d’autrui. Il ne doit soumettre  qu’à Dieu seul et il ne doit se comporte en toute chose qu’avec droiture et honneur.

La vanité et la suffisance sont des obstacles sur la voie du progrès et de l’accomplissement de soi et empêchent toute avancée dans la vie. La souffrance du vaniteux et son autosatisfaction le conduisent à l’immobilisme et à l’inaction, ou pire même, à la régression. A l’inverse, l’autocritique, alliée à un dynamisme soutenu, mène au progrès et à la perfection de l’être humain. « La fatuité empêche de progresser ». Celui qui s’enorgueillit de son bon état ne peut améliorer sa situation.

La lutte contre la vanité mensongère et l’autosatisfaction aide l’homme à avoir une vision plus réaliste et plus véridique et mène au progrès et au développement. Ce n’est que lorsque nous nous attachons aux vérités et détournons nos esprits des pensées illusoires que nous parvenons à réaliser des actions bénéfiques et positives. Autrement nous resterons dans l’obscurité et l’ignorance et nous jugulons notre esprit dans sa quête de progrès et de lendemains meilleurs.

Le vaniteux est cette personne dont la vision est troublée et qui, par une sorte de compensation, s’attribue des qualités qu’elle ne possède pas. « Celui qui est satisfait de lui-même et de ses actions a perdu la voie de la raison et se prend pour ce qu’il n’est pas ».
Le vaniteux qui adore son moi ressemble au ver de soie prisonnier des fils qu’il a tissé autour de lui-même. Il est ivre d’orgueil et de suffisance parce qu’il s’imagine être un modèle inimitable. « L’ivresse de la vanité est plus grave que l’ivresse du vin ».

 

Les fêtes de fin d’année, un facteur de stress : quelques conseils


Image result for saison des fetesImage result for saison des fetes

Bien que la période de Noël est censée apporter de la joie et de l’harmonie à tout le monde, les attentes nombreuses liées aux fêtes de fin d’année peuvent nous donner l’impression d’être submergés. La pression peut monter très vite si ces réjouissances et attentes d’échanges divers vous dépassent.

Lequel d’entre nous ne s’est pas senti coupable au prétexte qu’il ou elle s’y prend trop tard, ou mal d’après soi, pour organiser tel ou tel repas familial, qu’il soit de Noël ou de fin d’année, ou encore parce qu’à l’idée du travail à abattre le découragement lui vient. En fait, tout est une question de bon sens. Ce qui, vous en conviendrez, est un stress supplémentaire.

Nous avons tendance à vouloir que le temps des fêtes soit l’occasion de plaire à tout le monde. Mais il est important de tenir compte de nos limites d’énergie, de la profondeur de nos poches et de notre emploi du temps. C’est normal de craquer pendant les fêtes de fin d’année, mais si vous voulez réduire le stress, essayez de ne pas exagérer.

L’ensemble des facteurs générateurs de conflits intérieurs

Cette période peut aussi générer, chez certains d’entre vous, de la nostalgie, de la tristesse, des peurs génératrices de stress, en raison de : l’absence d’un ou de proches (séparation, éloignement géographique, deuil…). Conflit familial (mésentente au sein du couple, désaccord avec un parent, un enfant…). Absence ou rupture de vie sociale (éloignement de la cellule familiale, handicap, problème de santé, absence de descendance…). Période vécue dans l’enfance, dans l’adolescence comme souffrante, sans joie, contraignante… Absence d’emploi, emploi précaire, éloignement géographique.

L’ensemble de ces facteurs peut faire des fêtes, une période de fin d’année stressante, génératrice de conflits intérieurs. Vous êtes en dualité interne entre vos obligations ou ce que vous croyez être vos obligations et votre ressenti.  Cette période peut, également, être vécue, douloureusement, par un sentiment de solitude qu’elle soit choisie, subie, imposée,  en fonction des circonstances.

Évitez le piège de la comparaison

Ne mesurez pas votre générosité, votre disponibilité, vos préparatifs, vos cadeaux à ceux des autres. Il y aura toujours quelqu’un de plus généreux, de plus disponible ou recevant que vous, peu importe la créativité dont vous ferez preuve ou l’argent que vous dépenserez. Et parlant d’argent, évitez autant que possible les stress économiques des fêtes qui sont parmi ceux qui affectent le plus les individus.

Restez dans les limites du budget fixé

Les conséquences psychologiques qui découlent du fait de dépenser plus qu’on en est capable sont aussi dévastatrices que les conséquences financières elles-mêmes. Rappelez-vous la dernière fois que vous avez trop dépensé pour un cadeau qui, finalement, n’a pas même fait plaisir à l’autre.

Limitez votre consommation d’alcool

Ayez le sens de responsabilité et limitez le nombre de raisons de lever votre verre et de le vider. Parmi les résolutions couramment prises au Nouvel an, boire moins d’alcool est la décision qui se place en tête de liste. Les réceptions organisées à l’occasion des fêtes de fin d’année permettent de rencontrer des gens, de goûter à de délicieuses gâteries et bien souvent de boire un peu plus d’alcool que beaucoup d’entre nous en ont coutume.

Avec toutes les activités sociales où les toasts sont portés au Nouvel an, certains d’entre nous ne se rendent pas compte de la quantité d’alcool qu’ils boivent. Affrontez cette période des fêtes avec une sensibilisation accrue à la consommation problématique de l’alcool et devancez la ruée sur la liste des résolutions du mois de janvier.

Quand vous êtes à une réception, espacez les boissons que vous consommez. Attendez qu’une heure se soit écoulée avant de siroter une autre boisson et ne manquez pas de manger quelque chose afin de ne pas boire l’estomac vide. La nourriture dans votre estomac ralentira les effets de l’ivresse alcoolique. Alternez les boissons alcoolisées et non alcoolisées. Et, méfiez-vous du punch, il pourrait vous mettre au tapis plus rapidement que vous ne le croyez.

Avant, pendant et après la saison des fêtes

Le stress peut être présent dans les jours précédents les fêtes, le jour des fêtes, mais aussi apparaître postérieurement. Il est important d’avoir conscience que les fêtes de fin d’année sont reliés un moment familial. Elles sont évocatrice de souvenirs, de rappel de certaines situations, elles ne sont pas anodines, «elles vous remuent à l’intérieur». Vous pouvez être en dualité entre ce que vous ressentez et ce que vous vous sentez devoir faire ou être au regard de vos enfants, vos proches, de la société.

Elles peuvent réveiller ou rappeler certaines blessures, dévalorisation de vous, sentiment d’infériorité, d’incompréhension, de ne pas pouvoir être vous, de devoir faire plaisir à l’autre, de ne pas se sentir à votre place. Elles peuvent être le moment d’expression de chose tue jusque ce jour, un moment de refoulement par absence de possibilité de s’exprimer, etc…Le stress est une réaction normale de votre organisme face à cette situation. Si vous avez les solutions pour y faire face, votre corps retrouve son équilibre, vous vous épanouissez, malgré ce qui vous apparaît comme un passage difficile.

Ce qui devrait être une période de paix, de joie et de libéralité devient une période de bousculades, de courses précipitées et d’inquiétude. Laissez tomber la culpabilité de ne pas pouvoir tout faire et commencez par prendre soin de vous-même pour gérer vos tensions et trouver des moyens d’apprécier ces congés de fin d’année, si Noël vous met les nerfs en pelote. Il est important de trouver le juste milieu afin de pouvoir profiter des vrais plaisirs du temps des fêtes.

SAISON DES FETES : Les activités intenses qui marquent les derniers mois de l’année


Image result for saison des fetes

(Halloween, Noël, le Nouvel An) : Pourquoi des millions de gens éprouvent-ils du plaisir à se déguiser en sorcières et en démons ? Dans beaucoup de pays, la saison des fêtes de fin d’année est une période de divertissements, d’espiègleries et de fantaisies. Fin octobre, un nombre croissant d’adultes enfilent des déguisements macabres sur leur lieu de travail pour prendre part à Halloween, alors que des enfants, accoutrés pareillement, font des incursions nocturnes chez les gens pour se faire inviter. Après les réunions familiales du Thanksgiving Day à la fin novembre, la folle bousculade du mois de décembre commence pour Noël, les dépenses de cadeaux, l’envoi d’innombrables cartes de vœux et un tas d’autres activités sociales. Le Nouvel An déclenche une nouvelle ronde de manifestations et aussi des prises de bonnes résolutions, peut-être sont-elles les mêmes depuis plus d’une décade, afin de devenir meilleur dans le courant de l’année.

Malheureusement, après que les costumes d’Halloween sont mis de côté, que les dîners du jour de Thanksgiving ont été digérés, que le bel arbre de Noël a été débarrassé et que les maux de tête d’un Nouvel An ont disparu, beaucoup de gens se retrouvent devant les factures à payer et face à une sensation de vide, le désappointement des lendemains de fêtes.

Tout cela n’est pas nouveau sous le ciel bleu, mais on cherche rarement à examiner les réponses aux questions embarrassantes telles que : Pourquoi garnir un arbre, décorer la maison de lampes, de guirlandes, de branches de sapin, de rennes volants ? Quelle est la logique de cette saison ? Pourquoi faire tinter les clochettes des luges, et entonner des chants d’allégresse qui sonnent creux, en disant « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté », alors que les manchettes des journaux relatent de plus en plus de crimes violents, d’actes de terrorisme internationaux, de sécheresses et de famines, de guerres persistantes et de déclin moral ? Pourquoi des nations, censément chrétiennes, perpétuent-elles des coutumes anti-chrétiennes qui font de la vie un cercle sans fin d’activités sociales, momentanément plaisantes, mais largement vides de sens ?

Quel est l’origine de ces fêtes !

Que vous le croyiez ou non, les coutumes qui entourent Noël n’ont rien de commun avec Jésus-Christ. De même que la tradition d’Halloween, elles tirent leurs origines des pratiques religieuses païennes. Cela peut vous paraitre bizarre, mais c’est la vérité, et la preuve est facile à démontrer. Des douzaines de livres, d’articles et de preuves matérielles démontrent ce fait, mais, pour des raisons diverses, vous n’en avez jamais entendu parler.

Halloween dérive des coutumes du Nouvel An celte, païen, d’Écosse et d’Irlande de la période pré-romaine, « longtemps avant l’ère chrétienne » (“Halloween” Encyclopædia Britannica, 11ème édition. Les druides païens, « aux environs du 1er novembre […] tenaient leur grande fête d’automne et allumaient des brasiers en l’honneur du dieu-soleil, pour le remercier de la récolte. Plus tard, vint la croyance druidique que la veille de ce festival, Saman [Samhein], seigneur de la mort, convoquait les âmes méchantes […] condamnées à habiter des corps d’animaux » (Ibid.).

Ces esprits défunts pouvaient rendre visite à leurs anciennes demeures (les druides croyaient à l’immortalité de l’âme) durant la dernière nuit de l’année celtique, lorsqu’ils étaient enfin libérés pour aller au ciel. Pendant le festival de Samhein, des chevaux, et parfois des hommes (remplacés plus tard par des chats noirs), étaient « attachés dans des cages en osier et brûlés vifs en sacrifice pour les âmes de leurs proches. À la fin, on voyait les célébrants affublés de masques et de costumes, défiler aux limites de la ville, un stratagème pour entraîner les âmes après eux » (Sunday Telegram, 27 octobre 1985, page 7).

L’Église, pour gagner de nouveaux convertis, mais réalisant son incapacité d’éliminer les coutumes populaires païennes, plaça tout simplement un label « chrétien » sur ces dates et ces pratiques traditionnelles. Au 8ème siècle, l’Église de Rome institua la fête de la Toussaint, le 1er novembre, en l’honneur des morts élevés dans les lieux saints. Le 2 novembre, le jour des morts, en l’honneur des esprits défunts qui ne sont pas élevés dans les lieux saints : « Avant de devenir une fête de l’Église en 998 de notre ère […] ce jour était marqué par les célébrations du festival de Woden (Odin), le dieu de la mort » (The Pagan Book of Days, Pannick, page 124). Lors de cette fête, le peuple défilait sous des déguisements d’animaux. Il est étonnant que tant de chrétiens intelligents perpétuent et participent à ces coutumes festives, superstitieuses, dont la figure principale est le diable, sans tenir pas compte, ou en ignorant leurs origines païennes criantes.

L’histoire de Noël et de son folklore est similaire. Il est bien connu que l’idée largement répandue, selon laquelle Jésus naquit un 25 décembre est une pure invention. La Bible ne dit pas quand le Christ naquit, et elle ne montre pas que Sa naissance doit être célébrée. Des sources fiables et des faits historiques suggèrent que Jésus naquit aux environs de l’an 4 avant notre ère lorsque Hérode mourut. Sa naissance eut probablement lieu en automne, parce que les troupeaux de moutons se trouvaient encore dans les pâturages (Luc 2 :8), ce qui ne serait pas le cas en décembre. En outre, Jésus était de six mois le cadet de Jean-Baptiste, qui fut conçu fin juin (après que son père eut servi au temple avec la huitième classe d’Abia (voir Luc 1 :5 et 1 Chronique 24 :1-19). Josèphe, l’historien juif, indique qu’il y avait 24 classes de prêtres qui servaient au temple deux fois par an, pendant une semaine, à partir du mois de Nisan (au printemps, vers le mois d’avril). Si Jean était né en mars, Jésus serait né six mois plus tard, en septembre, pas le 25 décembre.

Le début de l’année n’a pas toujours été le 1er janvier 

En 46 avant notre ère, l’empereur romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l’An. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le dieu des portes et des commencements. D’ailleurs le mois de janvier doit son nom au dieu Janus. Celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant (le futur), l’autre vers l’arrière (le passé). Sous Charlemagne, l’année commençait à Noël, le 25 décembre. Du temps des rois capétiens, l’année débutait le jour de Pâques. Ce n’est que depuis 1622, que le nouvel an est à nouveau fixé au 1er janvier. Une mesure prise par le Pape qui permet surtout de simplifier le calendrier des fêtes religieuses.

Dans certains pays le début de l’année ne commence pas le 1er janvier.  Par exemple, les chinois, fêtent la nouvelle année entre le 20 janvier et le 18 février. Pour les tibétains, le nouvel an se fête, pour l’année 2009 par exemple, le 25 février. Mais la date varie tous les ans. Dans la religion Juive, « Roch Hashana »  est le début de l’année pour les hommes, les animaux et les contrats légaux. Son échéance dans le calendrier grégorien est variable, le calendrier juif étant basé sur un cycle luni-solaire. Toutefois, elle ne peut jamais tomber avant le 5 septembre, ni après le 5 octobre. Contrairement aux autres fêtes, Rosh-Hashana dure 2 jours en Israël comme en dehors, le Talmud explique que les 2 jours sont considérés comme n’étant qu’un.

Rosh-Hashana est aussi appelée Yom Hadin, « le Jour du Jugement« , car en ce jour D. fait défiler devant lui toutes les créatures terrestres afin de les juger selon leurs actions. Selon nos Sages, D. a 3 livres devant Lui ouverts: celui des « Justes », celui des « Méchants » et celui des « Simples » et décide selon ses actions si telle créature est à inscrire dans tel ou tel livre. Rosh Hachana, est d’ailleurs aussi appelée, « Kissé ». Cette appellation peu connue, provient d’une interprétation : ce jour est celui où D. s’installe sur son trône ( kissé en hébreu ) pour juger le monde. C’est donc un jour de prières intenses afin d’appeler à la Miséricorde divine. Toutefois, c’est aussi un jour de réjouissances car nous sommes confiants dans le Jugement de D. pour ses enfants.

 

Souriez !


Une personne dans la rue qui sourit sans motif apparent est souvent considérée comme simple d’esprit au sens plutôt péjoratif du terme. Sourire sans raison crée un malaise dans notre société, l’avez-vous déjà remarqué ? Essayez de vous promener en ville et souriez simplement aux inconnus qui passent. Vous verrez comme la plupart détourneront leur regard pour vous éviter, pensant qu’il vous manque une case ou que vous êtes dangereux.

Image result for souriez

Être triste et malheureux n’inquiétera personne, c’est banal, mais une personne qui sourit simplement sans raison apparente dérange et inquiète. Le rire est pourtant naturel chez l’enfant qui sait manifester sa joie spontanément, sans dépendre de personne. Alors soyez simple d’esprit, décoincez-vous, ne censurez pas votre joie et laissez-la s’exprimer, cessez de vous prendre au sérieux et de tout considérer avec gravité ou complication et souriez ! L’autodérision est une voie vers la simplicité.

LIFE IS NOT THAT SERIOUS


Image result for laughter

Laugh as much as you can. The sound of roaring laughter is far more contagious than any cough, sniffle, or sneeze. When laughter is shared, it binds people together and increases happiness and intimacy.

Laughter also triggers healthy physical changes in the body. Humor and laughter strengthen your immune system, boost your energy, diminish pain, and protect you from the damaging effects of stress. Best of all, this priceless medicine is fun, free, and easy to use.

Related image

Laughter is a powerful antidote to stress, pain, and conflict. Nothing works faster or more dependably to bring your mind and body back into balance than a good laugh. Humor lightens your burdens, inspires hopes, connects you to others, and keeps you grounded, focused, and alert.

With so much power to heal and renew, the ability to laugh easily and frequently is a tremendous resource for surmounting problems, enhancing your relationships, and supporting both physical and emotional health.

Image result for laughter

Do you ever remember to be grateful?


Image result for giving thanks

Gratitude means thankfulness, counting your blessings, noticing simple pleasures, and acknowledging everything that you receive. It means learning to live your life as if everything were a miracle, and being aware on a continuous basis of how much you’ve been given. Gratitude shifts your focus from what your life lacks to the abundance that is already present.

Several times many people had done nice things for us and they would like to be appreciated.  However, some individuals have not received any appreciation or reward in their life for their smart deeds.  Once we appreciate and support the smart deeds of others, we feel well and encourage them to work more sincerely.

Appreciating others and talking positive of them when they died is one of the weakest attitudes of mankind in this world.  Several individuals work hard no matter others appreciate or recognize. When someone does something great, we hardly take into account how they might do such a good thing.  Instead, we have a tendency to criticize and snub others’ nice works.

As we assess and project in a very positive manner regarding others, we’re sure to establish the attractive issue they have done, which is worth to be appreciated. Again and again we do not appreciate others as a result of either jealousy ignorance attitude or callous attitude. However due to our callous hearts, we do not feel or settle for what others had done for us.

People who appreciate and support others learn from others and improve in their works. Nonetheless, people who are so callous about others’ good deeds fail to learn and improve their work. If we do not appreciate others from our hearts, it is better not to show our dissembling appreciation because it only wastes our energy and time. Appreciating others is nothing but simply enhance our work, thinking and living more peacefully. Giving thanks makes people happier and more resilient, it strengthens relationships, it improves health, and it reduces stress.

People tend to take for granted the good that is already present in their lives. There’s a gratitude exercise that instructs that you should imagine losing some of the things that you take for granted, such as your home, your ability to see or hear, your ability to walk, or anything that currently gives you comfort. Then imagine getting each of these things back, one by one, and consider how grateful you would be for each and every one. In addition, you need to start finding joy in the small things instead of holding out for big achievements such as getting the promotion, having a comfortable nest egg saved up, getting married, and so on before allowing yourself to feel gratitude and joy.

Another way to use giving thanks to appreciate life more fully is to use gratitude to help you put things in their proper perspective. When things don’t go your way, remember that every difficulty carries within it the seeds of an equal or greater benefit. In the face of adversity ask yourself: “What’s good about this?”, “What can I learn from this?”, and “How can I benefit from this?” this Thanksgiving, start bringing gratitude to your experiences, instead of waiting for a positive experience in order to feel grateful; in this way, you’ll be on your way toward becoming a master of gratitude.

Happy Thanksgiving !

Related image

Judith Salomon Darucaud : Une artiste peintre qui ne lâche pas d’une semelle son talentueux pinceau


judith-darucaud

Image result for haiti observateur logo

Haiti-Observateur 23-30 novembre 2016

VOL. XXXXVI, no. 43 New York

Par Rosie Bourget

Chaque artiste peintre a un profil bien à lui/elle différent d’un autre. Une fois de plus, nous avons décidé de consacrer un billet relatif à une plasticienne bien connue, tant dans le monde virtuel que réel, sous le nom de Judith Salomon Darucaud.

Judith conçoit et réalise ses œuvres à partir d’inspirations via son imagination. C’est une passion qu’elle a cultivée dès l’enfance, grâce à son milieu familial et culturel. Une passion qui est devenue, au fil du temps, un métier.

Au quotidien, Judith travaille en atelier et à domicile. Contrairement aux idées reçues, la plasticienne ne vit pas de la production de son œuvre. Elle est une rude travailleuse qui se réveille du bon pied tous les matins, samedi y compris, pour se rendre au boulot.
.
Judith est pleine d’idées et de ressources, étant une artiste passionnée qui lutte avec ténacité pour acquérir quelque chose, elle possède un style artistique personnel, un univers original. Elle a un puissant soutient familial et un époux, Max Darucaud qui, si l’on peut l’appeler ainsi, est un os de devant, un poteau-mitan en quel que sorte. Que c’est bien d’avoir à ses côtés un homme de taille pour te soutenir dans la réussite de tes projets !
.
Toujours très motivée, Judith ne compte pas ses heures. Elle est constamment à la recherche des lieux d’exposition (salons d’art contemporain, galeries d’art, hôtels, foires, etc.). Même lorsqu’elle essaie de différencier son profil professionnel de son portefeuille individuel, elle organise souvent des ventes privées ou portes ouvertes d’atelier plusieurs fois dans l’année.
.
Judith n’a aucune limite au processus de création, à l’utilisation des techniques et des supports, elle donne libre cours à sa fantaisie et utilise ou invente une très large palette de pratiques et d’outils pour donner corps à son inspiration.

Des plus classiques (des sin, pastel, peinture à l’huile ou à l’eau, collage) aux plus modernes, elle peut choisir de ne pas créer une œuvre unique, mais de reproduire en nombre limité une création par toutes sortes de méthodes ou sur toutes sortes de supports (gravure sur bois, sur aluminium ou plexiglas).
.
Bref, être artiste-peintre est bien plus qu’une simple activité de loisir, c’est un métier, une passion, un vrai art de vivre. Cela nécessite de nombreuses compétences et aptitudes afin de pouvoir se retirer un profit.

Comme dans tous les domaines, la motivation, la qualité du travail et l’audace font parties des éléments indispensables. Selon l’avis de Judith, voici quelques aptitudes principales que requiert le métier d’artiste-peintre.
.
Il en faut du courage pour passer outre les préjugés et oser faire ce qu’un grand nombre ose à peine penser. La chance sourit aux audacieux, dit-on. Être artiste signifie faire des concessions, des sacrifices, savoir prendre des risques, avoir un mode de vie et un mode de pensée singuliers afin de proposer un autre regard sur le monde. C’est un choix de vie, mais aussi un combat de tous les jours, confronté à l’inconfort, aux critiques et aux doutes, mais ce choix vaut le coup, car il est motivé par la foi, la plus belle qualité d’un artiste,
.
En plus de connaître et de maîtriser son art, pour devenir artiste professionnel, il faut savoir se débrouiller et être aussi réactif et créatif qu’un chef d’entreprise. Il ne suffit pas juste de créer, il faut aussi savoir présenter son travail, répondre à des demandes, trouver des clients, etc…
.
Un artiste a toujours besoin d’encouragement, même lorsqu’il est arrivé au plus grand stade au quel il puisse aspirer. Nous avons le pouvoir d’exercer une in fluence sur la vie de ceux qui nous entourent par nos paroles et nos actes. Cette influence peut être constructive tout comme destructrice.

En effet, chacun de nous a un rôle ou une fonction bien particulière à exercer envers nos semblables. Étant auteure de la rubrique de développement personnel, notre travail consiste à partir en quête des compatriotes qui font un travail absolument remarquable, dont les compétences n’ont pas été reconnues pour les exposer en plein jour au grand public.

Ceci étant dit, nous tenons à présenter nos félicitations à Judith, la talentueuse artiste peintre, pour ses superbes tableaux qui donnent envie d’en découvrir d’autres. Plein d’émotions sont transmises au travers de ses créations. Une très belle harmonie des couleurs, une grande maîtrise des différentes techniques et une véritable assurance dans toutes ses toiles.
.
Judith, nous sommes épatée par ton énergie et nous ne saurions terminer cet article sans témoigner notre admiration pour le travail fabuleux que tu as effectué depuis treize ans ainsi que pour la qualité de tes œuvres que nous parcourons chaque mois, à l’exposition de Studio 18, la galerie municipale de Pembroke Pines, dont nous sommes une visiteuse assidue, avec le plus grand intérêt. Nous espérons que tu poursuivras cette profession forte intéressante pendant longtemps.

judith-et-mes-livres
.
Alors que l‘art est l’organisation d’impressions sensorielles, qui exprime la sensibilité de l’artiste et communique à son public, un sens des valeurs qui peut changer leur vie, elle est aussi l’unique langage universel. L’excellence technique n’est pas suffisante pour réussir, il faut aussi avoir une émotion ou un message à transmettre et à exprimer. L’art devient art quand l’âme est atteinte.
.
Continue sur cette lancée, Judith, il ne faut jamais baisser les bras, car dans ce parcours, des échecs et des déceptions sont forcément rencontrés, mais la défaite doit être vue comme quelque chose de constructif et bénéfique. Lorsqu’on apprend de ses erreurs, la persévérance finit par payer, dès lors on ne cessera d’évoluer.

rb

Email: r_bourget@yahoo.com

Matin Perspective


En matière de santé, la pire des choses est l’ignorance. Savoir avec précision dans quel état est votre corps permet de changer vos habitudes de vie à bon escient et d’améliorer votre Capital Santé. Et c’est en connaissant cela que vous pourrez mesurer vos progrès au cours des années.

À bientôt !

Pourquoi une éducation pour la pratique de la tolérance ?


Par Rosie Bourget

Quels seraient les éléments nécessaires à une vie paisible dans la diversité des expressions linguistiques, culturelles, ethniques, religieuses et autres  de notre village planétaire, qui nous aideraient à respecter les différences et la dignité de chacun ? S’instruire sur la tolérance et la pratiquer nous semble être une part essentielle de la réponse.

Qu’entend-on par tolérance ? 

La Déclaration de principes sur la tolérance adoptée à Paris en 1995 par les États-Membres de l’Unesco, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture souligne que : La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance.

La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre.  La tolérance n’est ni concession, ni condescendance, ni complaisance. La tolérance est, avant tout, une attitude active animée par la reconnaissance des droits universels de la personne humaine et des libertés fondamentales d’autrui. En aucun cas la tolérance ne saurait être invoquée pour justifier des atteintes à ces valeurs fondamentales. La tolérance doit être pratiquée par les individus, les groupes et les États.

Nous sommes appelées à enseigner la tolérance et à la pratiquer à longueur de notre vie. Tout comme l’injustice et la violence caractérisées, la discrimination et la marginalisation sont des formes courantes d’intolérance. L’éducation à la tolérance doit viser à contrecarrer les influences qui conduisent à la peur et à l’exclusion de l’autre et doit aider les jeunes à développer leur capacité d’exercer un jugement autonome, de mener une réflexion critique et de raisonner en termes éthiques. La diversité des nombreuses religions, langues, cultures et caractéristiques ethniques qui existent sur notre planète ne doit pas être un prétexte à conflit ; elle est au contraire un trésor qui nous enrichit tous.

Comment pratiquer la tolérance ?

Conformément au respect des droits de l’homme, pratiquer la tolérance ce n’est ni tolérer l’injustice sociale, ni renoncer à ses propres convictions, ni faire de concessions à cet égard. La pratique de la tolérance signifie que chacun a le libre choix de ses convictions et accepte que l’autre jouisse de la même liberté. Elle signifie l’acceptation du fait que les êtres humains, qui se caractérisent naturellement par la diversité de leur aspect physique, de leur situation, de leur orientation sexuelle, de leur idéologie politique, de leur mode d’expression, de leurs comportements et de leurs valeurs, ont le droit de vivre en paix et d’être tels qu’ils sont. Elle signifie également que nul ne doit imposer ses opinions à autrui.

Il va sans dire que la tolérance repose sur la reconnaissance de la liberté, avec toutes les conséquences que cette reconnaissance implique. Certes la présence de la limite est indispensable : il n’y a pas de tolérance sans refus résolu de l’intolérable sous ses diverses formes historiques et sociales. Mais à l’intérieur des limites toujours redessinées, se montrer tolérant c’est accepter de ne pas chercher à imposer, par la force ou la ruse, les valeurs auxquelles on adhère, en d’autres termes c’est consentir à entrer dans le régime de la discussion, de la persuasion. Dans l’acte quotidien de l’éducation des jeunes, qu’ils soient nos enfants ou ceux qui nous sont confiés, l’éducation à la tolérance passe donc à la fois par l’apprentissage de la nécessaire limite et par l’effort pour préférer la discussion, fût-elle passionnée, aux pressions ou à la violence dans la diversité de leurs formes. Il est beau d’être tolérant, parce qu’il est difficile d’être véritablement tolérant. La violence au service de nos convictions les plus chères est une immense tentation, c’est pourquoi l’éducation à la tolérance, l’effort pour surmonter la violence, comptent parmi nos nobles tâches.

 

Quel type de société pourrions-nous avoir si nous réalisions une culture de paix ?

 

Comme le Directeur général de 1’UNESCO l’indique, la tolérance fait partie intégrante du respect des droits de l’homme et de l’instauration de la paix, et elle leur est indispensable. Sous sa forme la plus simple et la plus fondamentale, la tolérance consiste à accorder aux autres le droit de voir leur personne et leur identité respectées. Les valeurs politiques et sociales modernes dont sont issues les normes internationales actuelles en matière de droits de l’homme furent d’abord formulées dans un appel à la tolérance en tant que condition essentielle du maintien de l’ordre social.

 

Les penseurs politiques occidentaux mirent en évidence la nécessité de la tolérance pour une société qui ne pouvait plus tolérer l’intolérance et les déchirements des guerres de religion des XVIe et XVIIe siècles. Reconnaître que la tolérance était un facteur fondamental de la paix entre les nations fut un élément important du climat historique qui aboutit aux premières déclarations modernes des droits couronnés trois siècles plus tard par la Déclaration universelle des droits de l’homme. Dans ce texte, les Nations Unies ont défini les caractéristiques de l’ordre mondial pacifique qu’elles appelaient de leurs vœux sous la forme de droits, revendications fondamentales que tous les êtres humains devaient pouvoir présenter à la société.

 

Qui peut contribuer à l’éducation pour la tolérance ?

 

Chaque élément de la société peut contribuer à l’éducation pour la tolérance et chaque citoyen ou membre d’organisation locale peut établir des programmes d’action pour évaluer et aborder les problèmes d’intolérance rencontrés dans la localité et dans la population qu’il desserve. Quel que soit celui qui s’apprête à dispenser une éducation pour la tolérance, qu’il s’agisse d’une organisation communautaire, d’un système scolaire ou d’un enseignant isolé, il devra évaluer et prendre en compte le degré et la nature de l’intolérance qui peut exister dans le milieu considéré. Des indicateurs ou symptômes de l’intolérance peuvent servir d’instruments d’évaluation et de base pour un enseignement sur la tolérance.

 

La tolérance est un sujet complexe et controversé. Les gens qui se donnent pour tâche de l’instaurer se heurteront à de multiples problèmes, qui tiennent non seulement aux situations d’intolérance exposées précédemment, mais aussi à des idées et des perceptions de la tolérance variées et contrastées qui peuvent en obscurcir le sens et aux conditions sociales qui font apparaître la tolérance comme un but presque inaccessible. Cependant, beaucoup de citoyens sont optimistes et considèrent qu’il existe des possibilités d’établir une société tolérante, et ils s’emploient concrètement à les exploiter. Cela ne nous empêche pas de nous demander, du train que ça va, que peut-on espérer ?