HAITI


HAITI

The mountain land
That resists powerful winds
The pearl of the Caribbean!

HAITI

The public fountain
That needs a helping hand
To maintain its land!

HAITI

The neglected land
That needs blood in its veins
To beautify its mountains!

HAITI

Alleviate its pain
So it can fly with its own wings
And do its own things!

HAITI

A beautiful woman
In need of a gentleman
To understand her pain!

HAITI

My mother land
In spite of the pain
You still stand with an empty hand!

HAITI

When I look at you my friend
Blood stops flowing in my brain!
And I have back pain!

HAITI

I wish I had money to spend
To help you maintain
Your highest mountains!

HAITI

What a pain!
Will you ever stand
To take control of your land?

HAITI

Oh! What a beautiful land!
With so many green mountains
That in 1804 took its freedom in vain!

RB

 

Jacmel Seaside Haiti

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Happy Independence Day to “HAITI” My Homeland


Today, January 1st, 2016 is Haiti’s 212th year of independence. January 1, 1804, Haiti made history by being the first black republic in the world and the first country in the Western Hemisphere to abolish slavery. The first two days of the calendar year is dedicated to commemorate the Independence Day and celebrate Ancestors’ Day. Remembering the Founders of Haiti and the individuals who sacrificed their lives during the fight for independence. The universal need to be free by breaking out of their chains and claiming their human rights.

 
Serving and eating Soup Joumou ( squash soup) on Haiti’s Independence Day is an integral part of the celebration. During the colonization period in Haiti, only the French masters could eat this soup for good fortune, forbidding the slaves from eating it. On January 1, 1804, to celebrate freedom and express victory, Emperor Jean Jacques Dessalines asked his wife, Marie Claire Heureuse Felicite Bonheur Dessalines, to cook and offer the soup to the former slaves as a message to the defeated masters.

Happy Independence Day to “HAITI”, my homeland

 
Haitian flag revolution

Bonne Fête de l’Indépendance, Haïti. 1804 – 2016


Par Rosie Bourget

Rien n’est plus beau que de rendre hommage à des personnes qui ont sué pour faire de leur pays ce qu’il est aujourd’hui. En ce premier janvier 2016, 212 ans depuis notre indépendance, fièrement acquise, je rends hommage aux pères fondateurs de notre nation qui ont marqué l’histoire politique d’Haïti.

Célébrer notre indépendance, c’est honorer le courage et l’esprit de sacrifice de nos héros. Par la résistance armée ou pacifique, ils se sont opposés à l’asservissement de notre peuple, au péril de leur vie. Je salue la mémoire de ces hommes et prie avec vous pour le repos de leur âme.

La fête de l’indépendance évoque d’abord le souvenir impérissable de nos Résistants ; héros connus ou anonymes, qui ont sacrifié leur vie pour la sauvegarde de notre liberté. Nous leur devons reconnaissance et gratitude. Je joins ma voix à celles de tous les amis d’Haiti pour souhaiter une bonne fête de l’indépendance à tous ceux qui œuvrent dans l’ombre comme à la lumière pour que ce pays puisse émerger. Aussi, à tous ceux qui ont font de la réussite commune un objectif personnel.

Que cette nouvelle année amène les dirigeants à mieux appréhender les nombreux problèmes dont souffre notre pays. Que le seigneur Dieu tout puissant bénisse ce pays et fasse qu’il soit une vraie Perle des Antilles et un oasis de bonheur pour tous les haïtiens d’aujourd’hui et pour les générations futures. Que la paix règne dans notre pays. Nous garderons toujours la foi et l’espérance pour des lendemains meilleurs.

Vive Haïti, vive la République !

Bonne fête de l’indépendance.

Rosie Bourget

unpeudetoutblog.com

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Proclamation à la Nation du Général en Chef [Jean Jacques Dessalines] au Peuple d’Haiti :
Le préambule s’adresse aux citoyens et commence ainsi (extrait) :
« Acte de l’Indépendance de la République d’Haiti »

« Citoyens,
Ce n’est pas assez d’avoir expulsé de votre pays les barbares qui l’ont ensanglanté depuis deux siècles ; ce n’est pas assez d’avoir mis un frein aux factions toujours renaissantes qui se jouaient tour à tour du fantôme de liberté que la France exposait à vos yeux : il faut, par un dernier acte d’autorité nationale, assurer à jamais l’empire de la liberté dans le pays qui nous a vu naître ; il faut ravir au gouvernement inhumain qui tient depuis longtemps nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir ; il faut enfin vivre indépendants ou mourir.

Indépendance ou la mort … que ces mots sacrés nous rallient, et qu’ils soient le signal des combats et de notre réunion.

Citoyens, mes compatriotes, j’ai rassemblé dans ce jour solennel ces militaires courageux qui, à la veille de recueillir les derniers soupirs de la liberté, ont prodigué leur sang pour la sauver ; ces généraux qui ont guidé vos efforts contre la tyrannie n’ont point encore assez fait pour votre bonheur … le nom français lugubre encore nos contrées.

Tout y retrace le souvenir des cruautés de ce peuple barbare ; nos lois, nos mœurs, nos villes, tout encore porte l’empreinte française ; que dis-je ? il existe des Français dans notre Isle, et vous vous croyez libres et indépendants de cette République qui a combattu toutes les nations, il est vrai ; mais qui n’a jamais vaincu celles qui ont voulu être libres.

Eh quoi ! victimes pendant quatorze ans de notre crédulité et de notre indulgence, vaincus non par des armées françaises, mais par la piteuse éloquence des proclamations de leurs agents : quand nous lasserons-nous de respirer le même air qu’eux ? Qu’avons-nous de commun avec ce peuple bourreau ? Sa cruauté comparée à notre patiente modération, sa couleur à la nôtre, l’étendue des mers qui nous séparent, notre climat vengeur, nous disent assez qu’ils ne sont pas nos frères, qu’ils ne le deviendront jamais, et que s’ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.

Citoyens indigènes, hommes, femmes, filles et enfants, portez vos regards sur toutes les parties de cette île : cherchez-y, vous, vos épouses ; vous, vos maris ; vous, vos frères ; vous, vos sœurs, que dis-je ? Cherchez-y vos enfants, vos enfants à la mamelle ? que sont-ils devenus…… Je frémis de le dire….. la proie de ces vautours. Au lieu de ces victimes intéressantes, votre œil consterné n’aperçoit que leurs assassins ; que les tigres dégouttant encore de leur sang, et dont l’affreuse présence vous reproche votre insensibilité et votre coupable lenteur à les venger. Qu’attendez-vous pour apaiser leurs mânes ; Songez que vous avez voulu que vos restes reposassent auprès de ceux de vos pères, quand vous avez chassé la tyrannie ; descendrez-vous dans leurs tombes sans les avoir vengés ? Non ,leurs ossements repousseraient les vôtres.

Et vous, hommes précieux, généraux intrépides, qui, insensibles à vos propres malheurs, avez ressuscité la liberté, en lui prodiguant tout votre sang ; sachez que vous n’avez rien fait, si vous ne donnez aux nations un exemple terrible, mais juste, de la vengeance que doit exercer un peuple fier d’avoir recouvré sa liberté et jaloux de la maintenir ; effrayons tous ceux qui oseraient tenter de nous la ravir encore ; commençons par les Français…… Qu’ils frémissent en abordant nos côtes, sinon par le souvenir des cruautés qu’ils y ont exercées, au moins par la résolution terrible que nous allons prendre de dévouer à la mort quiconque né français souillerait de son pied sacrilège le territoire de la liberté.

Nous avons osé être libres, osons l’être par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Imitons l’enfant qui grandit : son propre poids brise la lisière qui lui devient inutile et l’entrave dans sa marche. Quel peuple a combattu pour nous ! quel peuple voudrait recueillir les fruits de nos travaux ? Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves. Esclaves ! … laissons aux Français cette épithète qualificative ; ils ont vaincu pour cesser d’être libres.

Marchons sur d’autres traces, imitons ces peuples qui, portant leurs sollicitudes jusques sur l’avenir, et appréhendant de laisser à la postérité l’exemple de la lâcheté, ont préféré être exterminés que rayés du nombre des peuples libres.

Gardons-nous, cependant, que l’esprit de prosélytisme ne détruise notre ouvrage ; laissons en paix respirer nos voisins, qu’ils vivent paisiblement sous l’égide des lois qu’ils se sont faites, et n’allons pas, boutes-feux révolutionnaires, nous érigeant en législateurs des Antilles, faire consister notre gloire à troubler le repos des Isles qui nous avoisinent ; elles n’ont point, comme celle que nous habitons, été arrosées du sang innocent de leurs habitants ; elles n’ont point de vengeance à exercer contre l’autorité qui les protège.

Heureuses de n’avoir jamais connu les idéaux qui nous ont détruits, elles ne peuvent que faire des vœux pour notre prospérité.

Paix à nos voisins ; mais anathème au nom français, haine éternelle à la France : voilà notre cri.

Indigènes d’Hayti ! mon heureuse destinée me réservait à être un jour la sentinelle qui dût veiller à la garde de l’idole à laquelle vous sacrifiez ; j’ai veillé, combattu quelquefois seul, et si j’ai été assez heureux pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m’avez confié, songez que c’est à vous maintenant à le conserver. En combattant pour votre liberté, j’ai travaillé à mon propre bonheur. Avant de la consolider par des lois qui assurent votre libre individualité, vos chefs, que j’assemble ici, et moi-même, nous vous devons la dernière preuve de notre dévouement.

Généraux, et vous Chefs, réunis ici près de moi pour le bonheur de notre pays, le jour est arrivé, ce jour qui doit éterniser notre gloire, notre indépendance.

S’il pouvait exister parmi nous un cœur tiède, qu’il s’éloigne et tremble de prononcer le serment qui doit nous unir.

Jurons à l’univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination .

De combattre jusqu’au dernier soupir pour l’Indépendance de notre pays.

Et toi, peuple trop longtemps infortuné, témoin du serment que nous prononçons, souviens-toi que c’est sur ta constance et ton courage que j’ai compté quand je me suis lancé dans la carrière de la liberté pour y combattre le despotisme et la tyrannie contre lesquels tu luttais depuis 14 ans. Rappelle-toi que j’ai tout sacrifié pour voler à ta défense : parents, enfants, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté ; que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l’esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu’en maudissant le jour qui m’a vu naître ; et si jamais tu refusais ou recevais en murmurant les lois que le génie qui veille à tes destins me dictera pour ton bonheur, tu mériterais le sort des peuples ingrats.

Mais loin de moi cette affreuse idée ; tu seras le soutien de la liberté que tu chéris et l’appui du chef qui te commande.

Prête donc entre mes mains le serment de vivre libre et indépendant, et de préférer la mort à tout ce qui tendrait à te remettre sous le joug. Jure enfin de poursuivre à jamais les traîtres et les ennemis de ton indépendance.

FAIT au quartier général des Gonaïves, le premier Janvier, mil huit cent quatre, l’An premier de l’Indépendance.

Signé, J.J. Dessalines »

Acte de l’indépendance :

« Armée indigène,

Aujourd’hui premier janvier, mil huit cent quatre, le Général en chef de l’armée indigène, accompagné des généraux, chefs de l’armée, convoqués à l’effet de prendre les mesures qui doivent tendre au bonheur du pays.

Après avoir fait connaître aux Généraux assemblés, ses véritables intentions, d’assurer à jamais aux indigènes d’Hayti, un Gouvernement stable, objet de sa plus vive sollicitude ; ce qu’il a fait par un discours qui tend à faire connaître aux Puissances Etrangères la résolution de rendre le pays indépendant, et de jouir d’une liberté consacrée par le sang du peuple de cette île; et après avoir recueilli les avis, a demandé que chacun des Généraux assemblés prononçât le serment de renoncer à jamais à la France, de mourir plutôt que de vivre sous sa domination, et de combattre jusqu’au dernier soupir pour l’indépendance.

Les généraux, pénétrés de ces principes sacrés, après avoir donné d’une voix unanime leur adhésion au projet bien manifesté d’indépendance, ont tous juré à la postérité, à l’univers entier, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination.

Fait aux Gonaïves, le 1er janvier 1804, et le 1er jour de l’indépendance d’Hayti.

Signé : DESSALINES, Général en chef ; Christophe, Pétion, Clervaux, Geffrard, Vernet, Gabart, Généraux de Division ; P. Romain, E. Gerin, F. Capoix, Daut, Jean-Louis François, Férou, Cangé, L. Bazelais, Magloire Ambroise, J. Jques. Herne, Toussaint Brave, Yayou, Généraux de Brigade ; Bonnet, F. Papalier, Morelly, Chevalier, Marion, Adjudants-Généraux ; Magny, Roux, Chefs de Brigade ; Charéron, B. Loret, Quené, Makajoux, Dupuy, Carbonne, Diaquoi aîné, Raphaël, Mallet, Derenoncourt, Officiers de l’armée ; et Boisrond Tonnerre, Secrétaire. »

Proclamation des Généraux :

« Au nom du Peuple d’Hayti,

Nous Généraux et Chefs des armées de l’Isle d’Hayti, pénétrés de reconnaissance des bienfaits que nous avons éprouvés du Général en Chef, Jean-Jacques Dessalines, le protecteur de la liberté dont jouit le peuple,

Au nom de la liberté, au nom de l’Indépendance, au nom du peuple qu’il a rendu heureux, nous le proclamons Gouverneur-Général à vie d’Hayti ; nous jurons d’obéir aveuglément aux Lois émanées de son autorité, la seule que nous reconnaîtrons : nous lui donnons le droit de faire la paix, la guerre, de nommer son successeur.

Fait au Quartier-Général des Gonaïves, ce 1er janvier 1804, et le 1er jour de l’Indépendance.

Signé : Gabart, P. Romain, J. Herne, Capoix, Christophe, Geffrard, E. Gerin, Vernet, Pétion, Clervaux, Jean-Louis-François, Cangé, Ferou, Yayou, Toussaint Brave, Magloire Ambroise, Louis Bazelais. »

acte de l'independance dhaiti

Haïti Perle Des Antilles


Par Rosie Bourget

Haïti Perle Des Antilles
Terre montagneuse
Terre malheureuse
Terre généreuse
Mais mal chanceuse
Tel est mon pays.

Haïti perle des Antilles
Terre prospère
Abusée par son père
Exploitée par les colons
Bafouée par des cons
Tel est mon pays.

Haïti perle des Antilles
Tes traces de la liberté
Reste ta seule et unique identité
Haïti
Mon pays
Jamais, jamais, jamais !
Un trésor qui ne périra jamais.

RB

HAITI cote-des-arcadins

YOUR FAMILY


By Rosie Bourget

Indeed
With no doubt you agreed
When you’re in need
Your family is all you need.

Your family is your back bone
That makes you feel strong
Whether you’re right or wrong
You are precious to everyone.

Each time you get together
The family grows stronger
No time for anger
It’s all about laughter.

Your family is your rolling stone
When your family is strong
Nobody left alone
Everybody gets alone.

Father, mother, daughter, and son
Granddaughter and grandson
You’re not on your own
It’s all in one.

Your family is forever
From January to December
Keep your family in your prayer
You’ll always be together.

rb

December 29, 2015

NANCY GOT A WHIPPING


By Rosie Bourget

When Nancy is misbehaving
You take her to the parking
And give her a good whipping
To make sure she is listening.

How about advocating
For effective parenting
Rather than thinking
About whipping!

One of the best tools of good parenting
Is Active listening
It’s important to listen without judging
Of course, it can be boring

But when you are active listening,
You care about what your child is saying
You free him up to focus on his own feelings
Perhaps, even clarifying his own thinking.

2015 en révision


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 2 200 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 37 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.