What happens if I can’t forgive someone?


Forgiveness can be challenging, especially if the person who’s hurt you doesn’t admit wrong. If you find yourself stuck:

  • Practice empathy. Try seeing the situation from the other person’s point of view.
  • Ask yourself why he or she would behave in such a way. Perhaps you would have reacted similarly if you faced the same situation.
  • Reflect on times you’ve hurt others and on those who’ve forgiven you.
  • Write in a journal, pray or use guided meditation or talk with a person you’ve found to be wise and compassionate, such as a spiritual leader, a mental health provider, or an impartial loved one or friend.
  • Be aware that forgiveness is a process, and even small hurts may need to be revisited and forgiven over and over again.
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What are the effects of holding a grudge?


If you’re unforgiving, you might:

  • Bring anger and bitterness into every relationship and new experience
  • Become so wrapped up in the wrong that you can’t enjoy the present
  • Become depressed or anxious
  • Feel that your life lacks meaning or purpose, or that you’re at odds with your spiritual beliefs
  • Lose valuable and enriching connectedness with others

Why is it so easy to hold a grudge?


Being hurt by someone, particularly someone you love and trust, can cause anger, sadness and confusion. If you dwell on hurtful events or situations, grudges filled with resentment, vengeance and hostility can take root. If you allow negative feelings to crowd out positive feelings, you might find yourself swallowed up by your own bitterness or sense of injustice.

Some people are naturally more forgiving than others. But even if you’re a grudge holder, almost anyone can learn to be more forgiving.

8 mars, journée Internationale de la Femme


Par Rosie Bourget

Le mois de mars c’est le mois de la femme, mais il y a une journée spécialement destinée à toutes les femmes du monde, c’est le 8 mars. Est-ce que cette journée aide à reconnaitre l’importance et la contribution de la femme dans la société actuelle? Quelles avancées ont été faites ? Pourquoi on continue à traiter la femme comme des objets ? comment se fait-il qu’en plein 21eme siècle il y a tant de femmes illettrées dans le monde ? Quelles actions pour améliorer la situation de la femme ?

A quoi sert la journée internationale de la femme ?

Commençons par le commencement. L’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu. Il s’agit sûrement d’un clin d’œil de féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, 1857 étant son année de naissance. L’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle. La « Journée internationale de la femme » est maintenant reconnue officiellement par les Nations unies en 1977, et en France en 1982. 

La Journée de la femme est une excellente occasion de parler de la cause des femmes et de revendiquer l’équilibre.  Le moment de se faire entendre, d’appeler à des changements. Tout dépend du pays, tout dépend de l’angle sous lequel on se place et cette journée n’a rien à voir avec la couleur de peau, le niveau social et économique, etc. dans certains pays ce jour est considéré comme un jour férié. Bref, cette journée est une fenêtre de visibilité permettant de mettre en avant les inégalités et injustices faites aux femmes uniquement à cause de leur genre.

En1993, les Nations unies a publié une déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, autour de cinq points: sécurité, intégrité, liberté, dignité, égalité. Cinq mots fondamentaux et universels pour décliner tout ce qui fait encore défaut à tant de femmes. Est-ce cette déclaration a mis fin à la violence (sexuelle, physique, psychologique, verbale…) à l’égard des femmes ? En ma qualité de travailleuse sociale, cette déclaration est nulle et non avenue. Est-ce les hommes cessent de rabaisser les femmes, de minimiser leur estime de soi ? Lorsqu’un homme (particulièrement le noir qui n’accorde pas d’importance à l’éducation, à intellectualisme, au professionnalisme) empêche son épouse de poursuivre ses études, ce n’est pas de la violence ? Ce n’est pas sans raison qu’il y a tant de femmes intellectuelles qui vivent dans le célibat. De nos jours il est difficile de trouver un homme de taille. S’il n’est pas dépourvu de tout, il est homosexuel. Qui pis est, ceux-là qui n’ont rien à offrir sont toujours à la recherche des infirmières. C’est comme si elles se réveillent un bon matin et elles deviennent infirmières. Comme dit l’adage, « mieux vaut être seul que d’être mal accompagné. »

Femmes, des préjugés et stéréotypes toujours persistants

Femme = famille, dit-on ! Alors qu’elles vous donnent naissance, elles portent vos bébés, elles prennent soin de vous 24 heures par jours, malades ou pas, fatiguées ou tristes, elles ont pour devoir de satisfaire vos besoins sexuelles. Toujours est-il que vous les traitez comme des objets, comme des domestiques pour ne pas dire des animaux. Souvent on vous entend dire, « les femmes ne valent pas grand-chose, ce sont des bonnes à rien. Elles ne sont pas faites pour la politique, encore moins l’informatique de haut niveau. Une femme au volant c’est dangereux. Elles ne sont bonnes qu’à cuisiner et au lit, incompétentes dans la prise de décision,  et elles sont si faibles en plus, donc elles ont besoin d’aide. » Quel homme ne porte pas préjudice à la femme, en particulier ceux qui sont dépourvus de bon sens, qui ne sont pas sûrs d’eux-mêmes ? Malheureusement, il n’y en a pas. A moins que vous soyez l’exception qui confirme la règle.

Pourquoi attendre le 8 mars de chaque année pour vénérer la femme ?

La journée de la femme devrait s’appliquer tous les jours. Il ne s’agit pas de féminisme tant que d’humanisme. L’important est somme toute de reconnaître que les uns ne seraient pas grand-chose sans les autres et réciproquement. Cette journée de la femme, de toutes les femmes doit être l’occasion de réfléchir à la condition féminine aujourd’hui. Et j’ajouterais en tant que femme que ce 8 mars est une journée pour dire aux Femmes : « félicitations, vous êtes formidables. Vos efforts que ce soit en orient, en occident ou sur le reste de la planète paient chaque jour un peu plus. » Le jour où la condition des femmes dans le monde sera respectée cette journée et toute la polémique qui tourne autour n’aura plus lieu d’être.

Chronique 21 : « J’arrête d’être parfaite », Cindy Ghys, aux éditions Eyrolles


Cet article tombe a pic, je ne peux m’empecher de le partager sur on blog.

Les secrets pour rayonner

Bonjour, Bonsoir,

Et si « on se foutait un peu la paix » ? Et si on mettait de côté le perfectionnisme ? Et si on enclenchait le mode « joie » ?

Nous aimerions toutes (et tous) choisir plus souvent la joie, oser des folies, agir face à la peur, être audacieuse, sortir davantage de notre zone de confort, s’offrir des énièmes chances, être plus douce avec nous-mêmes.

« Les femmes ne sont pas malheureuses de leurs imperfections, mais de vouloir être parfaites dans un monde qui ne l’est pas. Donc il est temps de revoir ses standards et de libérer, délivrer les princesses parfaites. Et si le froid de l’imperfection était le prix de la liberté ? 

Je te vois venir avec tes talons hauts en train de marmonner que renoncer au perfectionnisme est le meilleur moyen d’obtenir la médiocrité. Entendons-nous, cela ne signifie pas tomber dans le clair-obscur de la face cachée…

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