DANS L’AFFAIRE MICHAEL BROWN EN MISSOURI Le policier Darren Wilson blanchi par le jury d’accusation la communauté noire américaine entre en colère


Michael Brown PHOTO

Par Rosie Bourget

Haiti Observateur 26 novembre-4 decembre 2014

Selon l’adage « Qui sème la guerre récolte la vengeance ». Les centaines de personnes rassemblées à Ferguson, dans le Missouri, ont laissé éclater leur colère après la décision d’un jury d’accusation du comté de Saint Louis de blanchir le policier blanc Darren Wilson, qui avait tué Michael Brown, jeune Noir abattu en août dernier, qui avait reçu au moins six balles, le 9 août 2014.

Michael Brown et photo de Darren wilson

Alors que la justice américaine a conclu que l’officier Wilson, qui avait tiré à douze reprises, avait agi dans le cadre de la loi, de son côté, moins d’une heure après l’annonce du jury d’accusation, le président Barack Obama s’est joint aux parents du défunt pour demander à toute personne souhaitant protester de le faire de manière pacifique, tout en rappelant que les États-Unis sont une nation basée sur l’état de droit, il nous faut donc accepter ce verdict en dépit des dispositions contraires. Le président américain a aussi souligné, « Dans trop de régions du pays, il existe une profonde méfiance entre les forces de l’ordre et les communautés de couleur », a-t-il reconnu, évoquant « l’héritage de la discrimination raciale ». À ses yeux, « ce n’est pas seulement un problème pour Ferguson, c’est un sujet qui concerne toute l’Amérique ». Parallèlement, une enquête fédérale se poursuit, elle est in dé pendante de l’enquête locale a souligné le ministre de la Justice, Eric Holder.

Certains Américains sont d’accord avec l’approche du président. Mais d’autres, qui sont profondément déçus et même en colère, n’ont pas hésité à manifester leur mécontentement. Des tirs d’armes automatiques dans le quartier où Michael Brown a été abattu ont été entendus. Des scènes de pillage ont également eu lieu dans cette banlieue de Saint Louis.

Michael Brown,  et les manifestants et un vehicule de police

L’union fait la force (United we stand)

Dans la douleur tout homme réagit, il n’y a pas de paix sans justice. Pendant plusieurs semaines, après la mort de Michael Brown, l’adolescent qui n‘était pas armé a été tué le 9 août dernier ; des rassemblements ont eu lieu pour dénoncer les abus policiers. De nombreuses villes américaines ont pris part à ce mouvement de protestation contre le racisme dans l’institution policière. De New York à Washington D.C., en passant par Los Angeles et Seattle, des milliers de manifestants ont également protesté contre ce qu’ils qualifient de « déni de justice». Des protestations ont également eu lieu à Boston, Philadelphie, Denver, ou encore Chicago et Salt Lake City, pour la plupart sans heurts graves. Un autre groupe de manifestants s’est rassemblé à Union Square (à New York), tandis que d’autres protestataires avaient prévu de rejoindre Harlem à pied derrière une pancarte réclamant « justice pour Michael Brown ».

Du coup, plusieurs centaines de protestataires se sont aussi réunis devant la Maison-Blanche, à Washington, scandant « les mains en l’air ne tirez pas », le slogan est devenu un cri de ralliement des manifestants depuis le drame dans cette petite ville du Missouri. Selon la chaîne CBS, à Oakland (Californie, ouest des États-Unis) quelque 2 000 personnes ont bloqué une autoroute, ce qui avait occasionné « de nombreuses » arrestations, d’après le quotidien San Francisco Chronicle. Plusieurs dizaines de manifestants, certains s’allongeant à même le sol, dans la rue, pour faire un « die-in », ont également tenté de bloquer des intersections à Beverly Hills ou au sud de Hollywood, avec en main des pancartes où l’on pouvait lire « la résistance est justifiée, de Ferguson à Gaza ».

Michael brown manifestant couches par terre

À quand une lueur de justice pour les Noirs ?

Même après l’abolition de l’esclavage, en plein 21e siècle, les Noirs sont encore traités comme des objets. Que ce soit par un policier ou un civil blanc, aux États-Unis, lorsqu’il s’agit de fusiller ou de battre un Noir, c’est la thèse de la légitime défense qui prend toujours le dessus. On se souvient de Rodney King, un citoyen américain qui, le 3 mars 1991, avait été victime de violences policières, suite à son interpellation par des agents de police de Los Angeles.

Après 56 coups de bâton et six coups de pieds, cinq ou six officiers avaient maîtrisé King, lui passèrent les menottes avant de lui lier les bras et les jambes à l’aide de cordes. Il fut ensuite traîné à plat-ventre comme un animal vers le côté de la route, dans l’attente d’une ambulance. Les deux passagers qui étaient dans la voiture étaient relâchés et laissés libres.

À l’hôpital, Rodney King reçut vingt points de suture dont cinq à l’intérieur de la bouche, l’examen médical montra qu’il a eu la mâchoire fracturée et la cheville droite cassée. Il fut gardé sous les verrous pendant quatre jours, avant d’être relâché après qu’il fut déterminé par un procureur qu’aucune charge ne pouvait être retenue contre lui.

Le passage à tabac de King par plusieurs policiers fut filmé par un témoin vidéo amateur, George Holliday, qui prit à distance la majeure partie de l’incident. La vidéo, qui en fut tirée et le procès qui s’ensuivirent, furent largement médiatisés aux États-Unis. L’acquittement des policiers lors d’un premier procès déclencha les émeutes de 1992, à Los Angeles.

La vidéo de George Holliday dure au total neuf minutes et vingt secondes; elle commence avec des images montrant King se jetant sur l’officier Powell et les différentes phases du tabassage, y compris son attache avec des menottes et des cordes. Des séquences montrant la brutalité des policiers et leur acharnement contre lui étaient repris par les chaînes de télévision du monde entier, provoquant une indignation générale.

Le 29 avril 1992, à Los Angeles, moins de deux heures après que le jury eut acquitté les quatre officiers de police poursuivis, les émeutes débutèrent dans cette ville. Elles durèrent six jours, bien que les événements les plus importants eussent lieu entre le soir du verdict et le troisième jour.

Finalement, on dénombrait entre 50 et 60 morts et 4 000 arrestations; et des dommages matériels qui s’élevaient entre 800 millions et un milliard de dollars. Il y eut plus de 3 600 départs de feu, qui détruisirent 1 100 bâtiments. Après un déploiement important de policiers et de soldats de la Garde nationale sur place, plusieurs milliers de personnes furent arrêtées, dont 52 % d’Afro-américains, 36 % d’Hispaniques (Américains originaires d’Amérique latine) et 10 % d’Américains d’origine européenne non-hispanique. Des violences eurent lieu aussi à Seattle, Oakland, San Francisco, Las Vegas et San Diego, sur la côte ouest des États-Unis ; à New York, Philadelphie et Atlanta pour la côte est, sans toutefois connaître l’intensité de celles de Los Angeles.

En mars 1992, commença à Simi Valley le procès d’État de quatre des policiers impliqués : le sergent Koon (qui commandait les policiers mis en accusation), Powell et Wind (les deux qui infligeaient des coups de bâton à la victime), et Theodore Brise no (auteur d’un violent coup de pied). Ils étaient accusés d’« usage abusif de la force » (« use of excessive force »). La défense ayant récusé les Afro-américains, le jury d’accusation était composé de dix Blancs, d’un Asiatique et d’un Latino. La vidéo de George Holliday était versée au dossier et fut examinée image par image par des experts. Le 29 avril, après sept jours de délibérations du jury, tous les quatre furent acquittés. Reference : (États-Unis: mort de Rodney King, au centre d’émeutes raciales à Los Angeles en 1992 (La Libre Belgique).

En 1993, les policiers sont rejugés par un tribunal fédéral, avec un jury comprenant deux Noirs. Le procès débuta le 25 février. Le 9 mars, King, qui fut appelé à témoigner, déclara qu’il « essayait seulement de rester en vie ». Le 11 avril, le jury rendit un verdict de culpabilité contre le sergent Stacey Koon et l’officier Laurence Powell ; ils furent condamnés en août à 30 mois de prison. Timothy Wind et Theodore Brisenon furent acquittés. Le sergent Koon et le policier Powell commencèrent à purger leur peine dans des prisons différents, en octobre 1993 et seront furent libérés en décembre 1995. La ville de Los Angeles fut condamnée à verser des dédommages de USD 3,5 millions à Rodney King ; il en utilisa une partie pour fonder un label de musique rap, Alta-Pazz Recording Company. Rappellons que le 17 juin 2012, Rodney King fut retrouvé « inconscient » au fond de sa piscine, à Rialto, près de Los Angeles. Il fut déclaré mort à 6 h 11 le même jour.

Tant que les Noirs ne sont pas reconnus comme citoyens du monde, l’histoire de (koupe tèt boule kay » se répètera toujours.

r_bourget@yahoo.com
MTS (Maitrise en Travail Social)

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CONDAMNÉ APRÈS LE MENSONGE D’UN ENFANT, UN HOMME LIBÉRÉ APRÈS 39 ANS DE PRISON


Source: lefigaro.fr
22 novembre 2014

Ricky Jackson leaves the courthouse in Cleveland

Il avait été condamné à mort sur la base du faux témoignage d’un enfant, qui aujourd’hui devenu adulte, a avoué son mensonge. Après 39 ans derrière les barreaux, Ricky Jackson a été innocenté, un record dans un cas d’erreur judiciaire aux États-Unis.
À l’époque, Gérald Ford était président des États-Unis. Il y a 39 ans, la vie de Rikcy Jackson prenait un tour dramatique, et la justice vient seulement d’être rétablie. Ce condamné à mort noir américain de 57 ans a retrouvé la liberté vendredi à Cleveland dans l’Ohio, innocenté après 39 ans derrière les barreaux dus au mensonge d’un enfant.
Ricky Jackson avait été accusé à tort d’un meurtre en 1975 sur la base du faux témoignage d’un garçon de 12 ans qui, arrivé à l’âge adulte, a révélé qu’il avait menti et n’avait en fait jamais rien vu du crime. «La dernière fois que Ricky a goûté à la liberté, le timbre coûtait 10 cents et Billie Jean King gagnait Wimbledon», a rappelé son avocat Mark Godsey, juste après la libération dans la salle du tribunal du comté à Cleveland. «L’événement d’aujourd’hui fait de Ricky Jackson la personne innocentée qui a purgé la plus longue peine de l’histoire américaine, selon le National Registry of Exonerations», a ajouté l’avocat sur le compte Facebook de son organisation Ohio Innocence Project.
«Enfin, enfin!»
En sortant du tribunal, Ricky Jackson a déclaré n’avoir aucune «animosité» envers le témoin. «Les gens le voient comme un adulte aujourd’hui mais en 1975 c’était un môme de 12 ans et il était manipulé et forcé par la police (qui l’a) utilisé pour nous mettre en prison. J’espère aujourd’hui que cet homme mène une vie agréable.» Interrogé sur sa vie quotidienne en prison, Ricky Jackson a expliqué avoir tout fait pour se sentir digne. «Même si vous êtes en prison, vous ne pouvez pas vous considérer vous-même comme un prisonnier. J’ai décidé de rester un homme. Je savais que j’étais innocent, je devais donc continuer à me battre.»
Lors d’une audience mardi, le procureur Timothy McGinty a déclaré: «l’Etat s’incline devant l’évidence» et les charges ont été abandonnées. Les images des premiers instants de liberté de l’ancien prisonnier sont édifiantes. L’homme, stupéfait, tient son visage entre ses mains avant d’écraser une larme. «Enfin, enfin!», souffle-t-il.
Le prisonnier avait écopé de la peine capitale en mai 1975, reconnu coupable d’avoir, avec deux complices, frappé, jeté de l’acide et tiré deux coups de feu sur un homme qui était venu collecter la recette d’un magasin d’alimentation. Le tireur avait également grièvement blessé par balle la femme du propriétaire du magasin.
Ses deux compagnons d’infortune, deux frères, avaient aussi vu leur peine commuée en prison à vie, avant d’être innocentés. Mais tous trois étaient passés proches de l’exécution. Venu se rétracter officiellement devant le juge, le principal témoin Eddie Vernon, aujourd’hui âgé d’une cinquantaine d’années, avait confessé son mensonge à son pasteur et expliqué qu’il pensait alors «faire ce qu’il fallait» en aidant la police à résoudre le crime, selon Me Godsey. Pris dans la spirale du mensonge, et sous la pression des policiers, l’enfant avait dû identifier des hommes qu’il n’avait jamais vus.
«Tout le monde va vouloir s’approprier votre histoire»
«J’étais un enfant noir du quartier, pauvre et sans éducation. Un homme blanc avait été tué. Je ne connaissais rien du système judiciaire. Pensez-vous vraiment qu’à 12 ans, je pouvais faire face à ces policiers qui me criaient au visage?», a témoigné Vernon, en larmes, au tribunal, selon le récit de l’avocat.
Après près de 15.000 nuits en prison», Ricky Jackson est donc sorti sans un sou, ni vêtements d’hiver, selon l’Ohio Innocence Project, qui lui viendra en aide avant une éventuelle compensation de l’Etat. Source de fascination pour les médias, les premiers jours de liberté de Ricky Jackson risquent d’être éprouvants. Le juge McMonagle, avant de rendre sa liberté à Jackson, lui a ainsi donné le conseil suivant: «La vie est faite de petites victoires, et celle-ci en est une immense. Maintenant, j’espère que vous savez qui sont vos amis, car tout le monde va vouloir s’approprier votre histoire. J’espère que vous savez sur qui vous pouvez compter.»

video of Ricky Jackson

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THANKSGIVING IS AROUND


By Rosie Bourgetrosie en mauve les pieds croises

Now that Halloween customs
And pumpkins are gone,
We can go around
And say, Thanksgiving is around!

The dining room is filled with pilgrims
Gravy, salad and whole grains
Cranberry sauce, pumpkin pie
A savory delight
And the big golden brown turkey
For the friends and family party!

Thanksgiving is around!
It’s fall harvest
Everybody looks fine
Waiting for the meal to be blessed
All ready to dine
With plenty of food to digest!

Thanksgiving is around!
I won’t be around
I’m going out of town
To ride Merry Go-round
You don’t want to gain more pounds
Don’t travel from town to town
Looking for the best food in town!

Turkey  GuatemalaOn Thanksgiving Day
When I take a good look
At what people cook
I’m glad I’m not a turkey
Or I would go hide in Turkey
With the master key
So no one could find me!

As Thanksgiving Day approaches
Let’s forget about bad approaches
Let’s start giving
And be thankful for receiving!

Thanksgiving is around!
With the family all around
Clean, dressed, smiling around
Looking full of grace
Saying the same grace
God is great, God is good
Thank you Lord for all that food!

Hooray! Hooray!
It’s Thanksgiving Day!
For this feast
There is so much eat
Let’s not be late
To fill our plates!

Dear precious friends
On this Thanksgiving Day
A very special day
Do you know without you
Life would be a bore?

Having you on board
Is what I’m thankful for
To all of you
Happy thanksgiving!

Rb

Happy Thanksgiving banner

HOW TO HELP PEOPLE UNDERSTAND COMMON SENSE


common sense not in everyone garden

Everyone has lapses in common sense. Common sense isn’t a one-stop-destination; it’s a way of thinking that needs constant nourishing and application, and this article provides one way of looking at developing your common sense a little further. Common sense can be learned and applied in everyday situations regardless of your background, training, Intellectual Quotient, social status or experience. The more we’re trained to think one way (by our workplace, family, culture, etc.), the greater the chance that sometimes we allow sloppy or auto-pilot thinking to take the place of common sense.

We are human; we are fallible. And our brains work in certain ways as a means of providing shortcuts to ensure survival in a world where being chased by predators could end your life. Like the saying “Things are not usually the way they appear”. Smart people do not always do things in a smart way; sometimes smart people can do irrational things like gambling away all their money on the stock market, having extramarital affairs that destroy their marriage and their political career. While each of us creates a reality out of our own experiences and makes sense of our world through this personal lens, for the most part, we understand that our sense of reality is only a small portion of a much larger picture. For some people, however, their sense of reality becomes the only sense of reality and they believe that they can manipulate or magically transform situations to turn out the way they want them to be. In steps irrational behavior for some and insanity for the less fortunate.

What is the purpose and meaning of common sense?
According to Merriam Webster, common sense is about exercising « sound and prudent judgment based on a simple perception of the situation or facts ». This definition suggests that common sense depends on not over-complicating the situation (simple), applying experience and general knowledge to the situation (sound and prudent judgment), and implicit in this is self-trust that your considered experience is valid for future situations.
Karl Albrecht calls common sense practical intelligence. He defines it as « the mental ability to cope with the challenges and opportunities of life ». He explains that common sense is situational, dependent on context, and that your common sense in one aspect of your life might be excellent while failing abysmally in another aspect of your life. As to the purpose of common sense, it is basically thinking that prevents you from making irrational mistakes or decisions, a thinking approach that may open your eyes to the possibility that insisting on being right prevents you from seeing the bigger picture.
• Common sense can also serve the purpose of removing you from being hidebound to rules, theories, ideas, and guidelines that would hamper or stifle the best decision in a particular situation. In other words, just because something says so, or just because it has always been done that way, is not a reason to abandon common sense about present needs and changed circumstances.

How to apply common sense

• Start by taking a look at your own emotions, beliefs, and practices to make sure they’re not overriding your common sense. Test different scenarios in your mind to try and ascertain the practical consequences of applying the decision or action the way you want to. Is it practical, have you accounted for everything, and what will happen if things go wrong? If things go wrong, can you fix them and if you can’t, what will be the consequences?
• Consult with others. If your reality is clouding your judgment too much, reach out and discuss the situation with others to gain wider appreciation of their perspectives and ideas. This is most important where you are too close to a situation and any decision or action you take might be infected by your proximity.

Daniel Willingham cites examples of people who throw money at the stock market, or people who choose unsuitable life situations as people who made decisions or took actions without using reflective thinking. Rationalizing that external signs seem fine while ignoring complete mismatches to the person you are or the beliefs you hold is a denial of common sense. In other words, just because other people do or use something effectively isn’t a sign that it will suit you too; you need to put your own reflective mind to work on each situation to decide whether it will be a fit for you, your lifestyle, and those around you directly impacted by your decisions.

Reflective intelligence is about being able to stand back and view the bigger picture so that you realistically appraise the situation or environment directly around you rather than forcing yourself to conform to its suitability or practicing wishful thinking. After an accurate appraisal of the situation, a reflective mindset enables you to set goals that are realistic given the parameters you’re working within, and to take sensible actions toward meeting those goals.

Do less, think more. Siimon Reynolds says that many of us are suffering from « Obsessive Do-Itis ». This simply means we’re obsessed with doing more all the time instead of thinking. And while we’re running around frantically being busy all the time, we’re not being productive and we’re contributing to a culture that admires incessantly busy people. Is this common sense? Hardly. It is about working harder and longer without taking time out to reflect.
Allocate thinking time every single day, even if it’s only 20 minutes. Siimon Reynolds suggests that you try this for one week, and says that at the end of it, you’ll notice much reduced stress levels. And your common sense will improve markedly.

How to learn things that are basic common sense

common sense your best friend
There are things that every human being should know how to do and not leave to another person, things that go to the heart of personal survival, self-knowledge, and long-term health and safety. In this way, you can learn common sense through practical knowledge and application, informing you accurately when times are harder or when you must react quickly.
• Knowing how to cook and how the food gets to your table. For every person who proudly proclaims that he or she does not know how to cook, there is a person easily persuaded by others that any food is suitable for them, no matter how unhealthy or how unethically or unproductively sourced. It’s no badge of honor to not know how to cook for yourself; it’s often a sign of laziness or a rebellion against supposed domesticity. Knowing how to cook is basic common sense because it will ensure your healthy survival under any conditions. And, no matter how infrequently you use this skill, it’s enjoyable and rewarding.
• Knowing how to grow your own food. Being able to grow your own food is an assurance of self-survival. Learn the skill if you haven’t already and instill it in your kids.
• Knowing about nutrition. If you’re cooking for yourself, and perhaps growing your own food, you’ll be more connected with your body’s need for healthy nutrition. Eat healthily most of the time, in moderation, and with an eye to meeting all appropriate nutritional needs for your age, gender, height, and personal conditions.
• Knowing and respecting your surrounds. It’s common sense to know what local conditions impact your life, from weather to wildlife. Take the time to get to know your local environment and respond to it appropriately, from adequately weatherproofing your home to removing invasive species from your garden.
• Knowing how to budget and not spend more than you’re earning. It’s common sense to only spend what you have. Sadly, many people manage to forget this in an orgy of frequent over-spending, behaving as if a bulging credit card debt came as a complete surprise to them. Over-spending is an irrational habit, as is hiding unopened bills at the back of a closet; reining in the spending with a budget and self-restraint is common sense in action. And make sure to get all important financial decisions and agreements in writing, from loans to sales; you can never be too careful when it comes to money.
• Knowing the limitations of your own body. This includes knowing which foods wreak havoc with your body, which foods work for you, knowing how many hours of sleep you need, and knowing the type of exercise that benefits your body and metabolism best; read widely but work out for yourself what harms and heals your body, as you’re the real expert on this topic. Moreover, you’re no super hero – ignoring bodily injuries is done at your own peril, such as continuing to carry heavy loads with an aching back, or refusing to acknowledge constant pains.
• Knowing how to analyze situations and think for yourself. Instead of digesting the pulp media thrown at you every day, and ending up in a state of fear because every second news item is a crime or disaster, start thinking about the reality behind the newsfeed and start thinking about life and happenings with a healthy, open, and questioning mindset. Help free others from the fear media by teaching them how to recognize the tactics used.
• Knowing how to repair items. In a world heavily dependent on disposal of items rather than repairing them, we’re adding to the Earth’s burden. And, we’re beholden to those who manufacture items with in-built obsolescence because we’ve lost the ability to tinker and fix things ourselves. Learning how to fix or mend clothes, appliances, household objects, car engines, and many other items that are important to our daily functioning, is not only liberating but is also an important way to exercise our common sense.
• Knowing how to plan in advance. So that you’re not doing things haphazardly, more expensively, or without an idea of the consequences, learn to plan ahead. Forward thinking is always a sign of good common sense, as is being able to review the consequences of different outcomes.
• Knowing how to be resourceful. Resourcefulness is the art of « making do »; it’s about taking small things and making them go a long way with a little imagination and elbow grease. It’s about being able to thrive under difficult conditions and still prosper and not feel deprived. Resourcefulness is a key part of using common sense, and again, it’s a skill that liberates you from consuming to live.
• Knowing how to connect with community. It’s common sense to be a part of your community; unfortunately many people prefer to bunker down and remain aloof or unhindered by the others around them. Connecting with others in your community is part of being human, of relating, and of opening yourself up to sharing and generosity.
• Knowing how to keep safe. Whether you’re in public or at home, safety is a matter of common sense. Pushing saucepan handles away from you on the stove, looking both ways when crossing the street, walking with a friend or group in dark areas of the city at night instead of being alone, etc. All of these are common sense safety actions that can be planned for and put into action before anything harmful happens; and doing so will often avert problems altogether. Think prevention, not disaster.

You don’t have to be highly educated; you do have to be open-minded and curious. And realize that this is a process, not a destination. You will have to make the mental effort throughout your life as to which messages you absorb and which people you allow to influence your thinking. Even this article is but one source of guidance on common sense – analyze it, critique its applicability to your own circumstances, and cherry pick, discard, or adopt those things that suit you or don’t fit with you. After all, doing so just makes plain common sense.

Here are some ideas to take into consideration when it comes to applying common sense

common sense a better way of doing things

Keep in mind that manipulative and controlling strategies do not equate to common sense. These are signs of people who wish to change reality and cause other people to fit in with their notions of reality. You can’t change this type of person, so unless you’re paid to hear their woes, use your common sense and keep a good distance from them.
Listen to the world and people around you before speaking – particularly if you have something to say that might be considered judgmental. If you can’t add something meaningful, don’t say anything. This may not immediately increase or cultivate your actual common sense, but will give others the distinct impression that you do, indeed, possess common sense.
Common sense dictates that all important agreements, such as financial and marriage agreements, be in writing. Trust not to the vagaries of time and faulty memories.
Avoid speaking or writing about the unimportant things that primarily make up our daily lives and only weigh in on those things that are of genuine import. You will not only be perceived as having common sense, you will actually be using it.
Learn all you can of any parts of the universe that interest you before you die. This will allow you to cultivate common sense within a context. « Common sense » without any real knowledge is not even as good for humans as animal instinct.
Popularity does not equate to common sense. Think about the proverbial lemmings leaping off the cliff before falling for this one.

Common sense is learned through experience. Your friends and family will be more than happy to talk about basic dos and don’ts for any given situation with which they have familiarity if they know it’s about ensuring your own safety.

Happy reading!

RB

11/20/2014