Discussion: SAISON DES FETES : Les activités intenses qui marquent les derniers mois de l’année


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(Halloween, Noël, le Nouvel An) : Pourquoi des millions de gens éprouvent-ils du plaisir à se déguiser en sorcières et en démons ? Dans beaucoup de pays, la saison des fêtes de fin d’année est une période de divertissements, d’espiègleries et de fantaisies. Fin octobre, un nombre croissant d’adultes enfilent des déguisements macabres sur leur lieu de travail pour prendre part à Halloween, alors que des enfants, accoutrés pareillement, font des incursions nocturnes chez les gens pour se faire inviter. Après les réunions familiales du Thanksgiving Day à la fin novembre, la folle bousculade du mois de décembre commence pour Noël, les dépenses de cadeaux, l’envoi d’innombrables cartes de vœux et un tas d’autres activités sociales. Le Nouvel An déclenche une nouvelle ronde de manifestations et aussi des prises de bonnes résolutions, peut-être sont-elles les mêmes depuis plus d’une décade, afin de devenir meilleur dans le courant de l’année.

Malheureusement, après que les costumes d’Halloween sont mis de côté, que les dîners du jour de Thanksgiving ont été digérés, que le bel arbre de Noël a été débarrassé et que les maux de tête d’un Nouvel An ont disparu, beaucoup de gens se retrouvent devant les factures à payer et face à une sensation de vide, le désappointement des lendemains de fêtes.

Tout cela n’est pas nouveau sous le ciel bleu, mais on cherche rarement à examiner les réponses aux questions embarrassantes telles que : Pourquoi garnir un arbre, décorer la maison de lampes, de guirlandes, de branches de sapin, de rennes volants ? Quelle est la logique de cette saison ? Pourquoi faire tinter les clochettes des luges, et entonner des chants d’allégresse qui sonnent creux, en disant « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté », alors que les manchettes des journaux relatent de plus en plus de crimes violents, d’actes de terrorisme internationaux, de sécheresses et de famines, de guerres persistantes et de déclin moral ? Pourquoi des nations, censément chrétiennes, perpétuent-elles des coutumes anti-chrétiennes qui font de la vie un cercle sans fin d’activités sociales, momentanément plaisantes, mais largement vides de sens ?

Quel est l’origine de ces fêtes !

Que vous le croyiez ou non, les coutumes qui entourent Noël n’ont rien de commun avec Jésus-Christ. De même que la tradition d’Halloween, elles tirent leurs origines des pratiques religieuses païennes. Cela peut vous paraitre bizarre, mais c’est la vérité, et la preuve est facile à démontrer. Des douzaines de livres, d’articles et de preuves matérielles démontrent ce fait, mais, pour des raisons diverses, vous n’en avez jamais entendu parler.

Halloween dérive des coutumes du Nouvel An celte, païen, d’Écosse et d’Irlande de la période pré-romaine, « longtemps avant l’ère chrétienne » (“Halloween” Encyclopædia Britannica, 11ème édition. Les druides païens, « aux environs du 1er novembre […] tenaient leur grande fête d’automne et allumaient des brasiers en l’honneur du dieu-soleil, pour le remercier de la récolte. Plus tard, vint la croyance druidique que la veille de ce festival, Saman [Samhein], seigneur de la mort, convoquait les âmes méchantes […] condamnées à habiter des corps d’animaux » (Ibid.).

Ces esprits défunts pouvaient rendre visite à leurs anciennes demeures (les druides croyaient à l’immortalité de l’âme) durant la dernière nuit de l’année celtique, lorsqu’ils étaient enfin libérés pour aller au ciel. Pendant le festival de Samhein, des chevaux, et parfois des hommes (remplacés plus tard par des chats noirs), étaient « attachés dans des cages en osier et brûlés vifs en sacrifice pour les âmes de leurs proches. À la fin, on voyait les célébrants affublés de masques et de costumes, défiler aux limites de la ville, un stratagème pour entraîner les âmes après eux » (Sunday Telegram, 27 octobre 1985, page 7).

L’Église, pour gagner de nouveaux convertis, mais réalisant son incapacité d’éliminer les coutumes populaires païennes, plaça tout simplement un label « chrétien » sur ces dates et ces pratiques traditionnelles. Au 8ème siècle, l’Église de Rome institua la fête de la Toussaint, le 1er novembre, en l’honneur des morts élevés dans les lieux saints. Le 2 novembre, le jour des morts, en l’honneur des esprits défunts qui ne sont pas élevés dans les lieux saints : « Avant de devenir une fête de l’Église en 998 de notre ère […] ce jour était marqué par les célébrations du festival de Woden (Odin), le dieu de la mort » (The Pagan Book of Days, Pannick, page 124). Lors de cette fête, le peuple défilait sous des déguisements d’animaux. Il est étonnant que tant de chrétiens intelligents perpétuent et participent à ces coutumes festives, superstitieuses, dont la figure principale est le diable, sans tenir pas compte, ou en ignorant leurs origines païennes criantes.

L’histoire de Noël et de son folklore est similaire. Il est bien connu que l’idée largement répandue, selon laquelle Jésus naquit un 25 décembre est une pure invention. La Bible ne dit pas quand le Christ naquit, et elle ne montre pas que Sa naissance doit être célébrée. Des sources fiables et des faits historiques suggèrent que Jésus naquit aux environs de l’an 4 avant notre ère lorsque Hérode mourut. Sa naissance eut probablement lieu en automne, parce que les troupeaux de moutons se trouvaient encore dans les pâturages (Luc 2 :8), ce qui ne serait pas le cas en décembre. En outre, Jésus était de six mois le cadet de Jean-Baptiste, qui fut conçu fin juin (après que son père eut servi au temple avec la huitième classe d’Abia (voir Luc 1 :5 et 1 Chronique 24 :1-19). Josèphe, l’historien juif, indique qu’il y avait 24 classes de prêtres qui servaient au temple deux fois par an, pendant une semaine, à partir du mois de Nisan (au printemps, vers le mois d’avril). Si Jean était né en mars, Jésus serait né six mois plus tard, en septembre, pas le 25 décembre.

Le début de l’année n’a pas toujours été le 1er janvier 

En 46 avant notre ère, l’empereur romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l’An. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le dieu des portes et des commencements. D’ailleurs le mois de janvier doit son nom au dieu Janus. Celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant (le futur), l’autre vers l’arrière (le passé). Sous Charlemagne, l’année commençait à Noël, le 25 décembre. Du temps des rois capétiens, l’année débutait le jour de Pâques. Ce n’est que depuis 1622, que le nouvel an est à nouveau fixé au 1er janvier. Une mesure prise par le Pape qui permet surtout de simplifier le calendrier des fêtes religieuses.

Dans certains pays le début de l’année ne commence pas le 1er janvier.  Par exemple, les chinois, fêtent la nouvelle année entre le 20 janvier et le 18 février. Pour les tibétains, le nouvel an se fête, pour l’année 2009 par exemple, le 25 février. Mais la date varie tous les ans. Dans la religion Juive, « Roch Hashana »  est le début de l’année pour les hommes, les animaux et les contrats légaux. Son échéance dans le calendrier grégorien est variable, le calendrier juif étant basé sur un cycle luni-solaire. Toutefois, elle ne peut jamais tomber avant le 5 septembre, ni après le 5 octobre. Contrairement aux autres fêtes, Rosh-Hashana dure 2 jours en Israël comme en dehors, le Talmud explique que les 2 jours sont considérés comme n’étant qu’un.

Rosh-Hashana est aussi appelée Yom Hadin, « le Jour du Jugement« , car en ce jour D. fait défiler devant lui toutes les créatures terrestres afin de les juger selon leurs actions. Selon nos Sages, D. a 3 livres devant Lui ouverts: celui des « Justes », celui des « Méchants » et celui des « Simples » et décide selon ses actions si telle créature est à inscrire dans tel ou tel livre. Rosh Hachana, est d’ailleurs aussi appelée, « Kissé ». Cette appellation peu connue, provient d’une interprétation : ce jour est celui où D. s’installe sur son trône ( kissé en hébreu ) pour juger le monde. C’est donc un jour de prières intenses afin d’appeler à la Miséricorde divine. Toutefois, c’est aussi un jour de réjouissances car nous sommes confiants dans le Jugement de D. pour ses enfants.

 

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