Soutenir sa Famille au quotidien


Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille. Ah, la famille, cette notion si chère à tous et pourtant si compliquée à la fois. La famille, ce lieu sacré, mais pourtant la plupart du temps source de nos plus gros soucis, nos plus grandes tristesses. Tout le monde, de n’importe quels horizons qu’il soit, at des avis bien tranchés sur la question. Entre ironie, humour, sarcasme, colère ou véritable amour, on se rend que la famille engendre toujours des sentiments assez spécifiques et particuliers aux yeux des gens. Mais quelle est la responsabilité des individus envers la famille ?  Chaque membre d’une famille a un rôle à jouer. Chacun doit contribuer à la survie et au bien-être de sa famille. Chacun doit assumer cette responsabilité en fonction de ses aptitudes. Apporter aide et soutien à sa famille valorise l’individu. Cela le rend confiant et le prépare à jouer un rôle dans la société.

Quand on fonde une famille, c’est pour pouvoir s’entraider, se soutenir. Car la famille est un lieu d’entraide et d’amour. Une bonne famille soutient chacun de ses membres. Elle doit les protéger et les aider à s’épanouir et à réussir dans leur vie. Fonder ou rejoindre une famille donne donc des responsabilités. Ces responsabilités sont de contribuer à la survie et au bien-être de la famille. Tout membre d’une famille doit assumer cette responsabilité en fonction de son âge et de ses capacités. Dans une bonne famille, chaque membre reconnaît sa responsabilité vis-à-vis des autres. La vie y est bien organisée. Chacun joue son rôle pour le bien de tous. Car on partage beaucoup dans une famille : les moyens de survie, les activités, les joies, les peines, etc.

La responsabilité dans la famille valorise l’individu. Apporter aide et soutien à sa famille donne de la signification à l’individu. Cela lui permet de jouer un rôle et de se sentir utile. L’individu se sent alors valorisé et plus confiant. Il est reconnu et apprécié par les autres membres de la famille. De plus, son action pour la famille le prépare à pouvoir mieux assumer d’autres responsabilités dans la société. En effet, ce sont les responsabilités qui font de nous des hommes. Elles nous permettent d’évoluer et de nous élever. Il faut donc absolument les assumer. Chacun doit poser des actes positifs dans sa famille. Il doit chercher à participer à la survie de la famille. Il doit contribuer au bien-être de la famille. Il doit participer activement à la réussite de chacun. Il doit être disponible à chaque fois que son semblable a besoin de lui pour l’aider. Il doit se comporter en sorte que l’harmonie règne.

Il est primordial de participer à la survie de votre famille. Vous devez chercher à subvenir aux besoins de la famille si vous êtes en âge et en capacité de travailler. Vous devez participer financièrement à la vie commune. Vous devez aussi participer aux tâches nécessaires (ménage, cuisine, réparations, gros entretien, etc.). Chacun doit participer selon ses aptitudes, homme ou femme, jeune ou plus âgé. Vous devez utiliser votre argent efficacement. L’argent doit servir à nourrir la famille, à l’abriter, l’habiller, la soigner et assurer son bien-être. Il ne faut pas gaspiller l’argent dans des achats luxueux ou dans le jeu si vous n’en avez pas les moyens. «  Dans la vie, on a deux familles : celle dont on hérite et qu’il faut accepter, et celle que l’on se choisit. » Azzedine Alaïa

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Est-ce que le vol « Petro Caribe Challenge » atteindra la piste d’atterrissage ?


Haiti-observateur 12-19 septembre 2018

Par Rosie Bourget

Lorsqu’il s’agit des fonds Petro Caribe il n’y a pas de meilleur endroit que la Cour Supérieure des Comptes et du contentieux administratif (CSC/CA) pour demander des comptes à la classe politique haïtienne sur la dilapidation de 3.8 milliards de dollars, issus du programme vénézuélien de coopération Petro Caribe. Des milliers d’hommes et de femmes venus des secteurs culturel, artistique et entrepreneurial organisent des marchent pacifique partout ailleurs pour faire entendre leur voix concernant les fonds Pétro Caribe qui ont disparu dans des conditions inconnues. Cette lutte aura-t-elle mit fin, une fois pour toutes, à la corruption, à la domination criminelle de la bourgeoisie monopoliste des Etats-Unis ? Combien arrive à destination parmi les aides que vous envoyez dans le pays, que ce soit en liquide, en nourriture ou en vêtements, avant, pendant et après un désastre naturel ?

Le rapport d’une commission du Sénat haïtien sur le scandale Petro Caribe avait pointé du doigt plusieurs hauts fonctionnaires, notamment 15 anciens ministres soupçonnés de corruption et de détournement de fonds publics. Ce rapport est resté dans les tiroirs de la Cour Supérieure des Comptes sans suite nécessaire. Les internautes haïtiens espèrent que leur mouvement incite la justice à se saisir enfin du dossier. Mais de quelle justice parlent-ils ? Nous supposons que ce n’est pas de la justice haïtienne.

Si le tribunal correctionnel et la cour d’assises sont compétents pour juger les civiles, quel tribunal compétent juge alors les voleurs de fonds Petro Caribe et les autres membres du gouvernement ? Il en existe bel et bien un qui peut s’occuper du jugement de ces derniers, mais  est-ce les juges sont à la hauteur de cette tâche ? D’ailleurs, selon Me André Michel,  le juge Paul Pierre désigné par le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Bernard Sainvil, pour instruire les plaintes déposées contre les anciens fonctionnaires impliqués dans la mauvaise gestion des fonds Petro Caribe se serait  déporté du dossier. Le magistrat instructeur aurait pris cette décision en raison de pressions dont il serait l’objet de la part du parquet de Port-au-Prince pour qu’il se dessaisisse du dossier.

« KOT KÒB PETWO KARIBE A ??? »

C’est ce que tout le monde demande partout sur les réseaux sociaux. On veut savoir où est passé cet argent. Pour qu’il y ait justice relative au détournement des fonds Petro Caribe, une révolution plus musclée que celle de 1804 s’impose. Les citoyens disent : « on en a assez », ils espèrent que la justice va trancher sur ce qui se passe pour qu’on ait une lumière dans l’obscurité de la corruption, sur ces 3,8 milliards censés faire avancer le développement du pays ces dix dernières années. On compte sur la cour Supérieure des Comptes pour prendre ses responsabilités, pensant qu’elle est une institution crédible et forte. Pourtant, elle est plus corrompue que les dilapideurs eux-mêmes. Comment demander à une personne responsable de la Cour Supérieure des Comptes de gérer un dossier de cette envergure alors qu’elle fut la petite amie de plusieurs d’entre ceux qui ont détourné les Fonds Petro Caribe ! Question de conflit d’intérêt. Les organisateurs du mouvement Petro Caribe-Challenge doivent faire d’une pierre de plusieurs coups. Ils doivent aussi demander des comptes à des institutions telles: la Croix Rouge Haïtienne, la Fondation Clinton, l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (l’UCREF)…

Est-ce que l’Église a donné sa langue au chat ?

Pourquoi l’église ne prend pas position pour la lutte contre la corruption? Pourquoi le cardinale Langlois ne dit rien concernant l’affaire Petro Caribe ? Puisque c’est l’Église catholique qui nous a enseigne ce verset « esclaves soyez soumis à vos maitres. » alors que peut-on espérer des curés/prêtes ? Le président de la fédération des églises protestantes a-t-il pris la poudre d’escampette ? Lui qui est toujours présent pour prier pour les politiciens afin que Dieu leur donne la force pour mieux piller les fonds publics. Si vous ignorez la lutte du peuple, si vous refusez d’accompagner le peuple à porter ce mouvement jusqu’au bout, c’est parce que vous êtes tous des imposteurs. La corruption a été toujours une plaie au sein de l’Église. Les personnes aux positions de leader religieux jouent un rôle clé dans la corruption. A preuve, qui dénonce les bévues des prêtes et des pasteurs ? Qui dénonce qui, ou quoi que ce soit dans l’Eglise? Quel verset biblique donne droit aux leaders religieux de molester les enfants ? Quel tribunal ose condamner ces prêtes/pasteurs prédateurs sexuels ? Les deux testaments que nous présente la Bible, l’ancien et le nouveau, associent étroitement la corruption au péché. Le premier péché connu sous le nom de péché originel n’est-il pas intimement lié à la corruption ?

Fière chandelle aux initiateurs du mouvement Petro Caribe-Challenge

Ce mouvement petro-challenge est un levain utile pour toute la société haïtienne, face à la violence sournoise de la corruption qui  s’infiltre partout dans les instructions. Il est en particulier nécessaire de maintenir une attention envers ceux qui ont initié le mouvement Petro-challenge afin que chacun se sente écouté et compris pour sortir le peuple de la spirale de la corruption, de l’exclusion et de l’inégalité. Pour une cause noble et sans violence, ces jeunes se sont lancés dans cette lutte contre la corruption avec seulement des banderoles, pancartes, maillots imprimés, assiettes et même des morceaux de carton tagués, imprimés avec des slogans explicites. C’est un effort qui mérite d’être loué. Gardez la flambeau allumé tout en exigeant transparence, explication et justice dans cette affaire de détournement des fonds petro Caribe.

Au nom des sans voix, nous exprimons notre ferme soutien à la juste lutte du peuple. La lutte des jeunes internautes contre la corruption est une composante de la lutte générale du peuple haïtien contre l’impérialisme américain, une composante d’une nouvelle révolution haïtienne de notre temps. Contrairement aux leaders religieux corrompus, nous encourageons les artistes, les écoliers, les universitaires et les intellectuels qui vivent dans tous les pays étrangers ainsi que tous ceux qui veulent combattre la corruption à passer à l’action et à manifester une puissante solidarité aux jeunes internautes en lutte et au mouvement Petro-challenge.

Vue l’ampleur de petro-challenge, il parait que le Core Groupe sent l’odeur de quelque chose. Il est bruit que les institutions onusiennes ont déjà demande à leur personnel en Haïti de faire preuve de prudence. Que l’affaire Petro Caribe déclenche sur une guerre civile ou pas, le peuple haïtien exige des explications. Il en a assez de ces dirigeants voleurs de grand chemin. Haïtien du monde entier, unissez-vous plus étroitement encore pour garder la flamme vivante. Lancez des attaques soutenues contre notre ennemi commun, contre ceux qui ont dilapidé les fonds Petro Caribe, et contre ses complices (le colonialisme, l’impérialisme et de tous les systèmes d’exploitation, ainsi que le FMI).

Journée des Câlins


Aujourd’hui, 21 janvier 2018, c’est la journée des câlins. Cette journée qui encourage la tendresse et valorise le contact humain peut ne pas vous dire grand-chose. Par contre, elle tombe à point puisqu’elle me donne l’occasion de faire de gros câlins aux gens qui me sont chers. Si vous recevez ce message, ce n’est pas un heureux hasard. Rassurez-vous que vous êtes du nombre.

Câlinement vôtre,

Rosie Bourget (Poétesse)

21 janvier 2018

Partagez avec ceux qui comptent pour vous, car une petite tape sur l’épaule fait du bien de temps en temps. Nous avons tous besoins de tendresse.

 

Tumulte Des Fêtes de Fin d’Année.


Haiti-observateur 13-20 decembre 2017

Par Rosie Bourget

Comme un acteur avant un tournage ou une pièce de théâtre, tout le monde a des papillons à l’estomac avant et pendant un événement. Ne vous êtes-vous jamais arrêté pour réfléchir aux activités intenses, souvent fébriles, qui marquent les derniers mois de l’année, pour vous demander, y a-t-il une raison à ces choses ?  Pourquoi les fêtes de fin d’année sont sources de stress? Que faire pour profiter pleinement de cette période de réjouissance ? La Toussaint, la Noël, les réveillons en famille ou entre amis, le Nouvel An, vous êtes souvent confronté à des moments de stress où vous vous demandez si vous allez être en mesure d’offrir des jouets à vos enfants et des cadeaux à vos proches, collègues et amis. En réalité, tout est une question de gestion et de bon sens.

Le stress des Fêtes est souvent inévitable. Souvent rempli de moments de joie, ce temps fort de l’année charrie en effet tout un lot d’occasions toutes plus stressantes les unes que les autres. De quoi regretter la relative tranquillité de notre routine. Même si vous aimez la folie caractéristique de ce temps de réjouissances et de congés, vous pouvez vous attendre à ce que votre niveau de stress augmente. Tout ce que vous allez faire pour que tout le monde soit heureux pendant ce plus beau temps de l’année  peut faire monter la tension et éventuellement faire sauter les plombs.

Qu’on le veuille ou non, ce sont les femmes qui sont particulièrement vulnérables à ce stress du temps des fêtes, qui s’exprime dans ce qu’on pourrait appeler les bleus de l’après-fête. En effet, elles prennent encore régulièrement à leur compte la responsabilité de faire en sorte que cette période de festivités soit agréable pour toute la famille, immédiate ou agrandie.

Ne vous soumettez pas à la tentation

Il est important de signaler que les gâteries du temps des fêtes sont souvent délicieuses, mais peu nutritives. Durant les événements sociaux, essayez de ralentir le rythme de la dégustation des gourmandises un peu trop tentantes. Recherchez des aliments sains, comme des assiettes de fruits et de légumes frais. Donnez-vous la permission de prendre quelques mets particulièrement dangereux mais en modération. Optez pour une petite portion, prenez votre temps et savourez  chaque bouchée des gâteries les plus onctueuses et les plus sucrées.

Comment maitriser le stress des fêtes de fin d’année

Aussi bizarre que cela puisse paraître, trop de bon stress peut occasionner du mauvais stress. Comme on dit, trop c’est comme pas assez. Alors, si vous avez tellement d’invitations à des veillées, à des dîners, même si elles vous semblent toutes plus intéressantes les unes que les autres, prenez le temps de faire des priorités

Par exemple, si le 22 vous avez la soirée de bureau, le 24 la soirée chez votre frère Claude, après une journée à faire des courses urgentes, de déplacements hors de la ville, d’achats de dernière minute, suivie du réveillon chez votre mère après la messe de minuit, le déjeuner de Noël chez-vous avant d’aller dîner chez des amis. Puis, si le 27 vous ne pouvez-vous échapper de l’incontournable et traditionnel dîner chez la belle-sœur. Et si, pour terminer avec l’apothéose, vous avez en plus de tout cela la soupe de giraumont (soup joumou) traditionnel du Jour de l’An à préparer et le dîner du Jour des Aïeux (2 janvier) auquel vous invitez vos amis à déguster avec vous le premier grand repas de l’année.

Si cela ressemble à votre histoire, alors faites des priorités. Demandez-vous: si je n’avais qu’une seule soirée, qu’un seul dîner, en supposant donc que je n’ai qu’un seul choix, qu’est-ce que je prendrais? Puis, quel serait mon deuxième choix? Continuez ainsi et éliminez ceux qui se retrouvent en bas de liste. Pas facile à faire, me dites-vous, parce qu’on ne veut déplaire à personne. Essayez de mettre en œuvre ces petits conseils  pour rendre votre temps des fêtes aussi joyeux, sain et sans stress que possible.

Mes remerciements et souhaits à mes lecteurs

Alors que l’année touche bientôt à sa fin, observant les règles de la bienséance, je ne saurais terminer cet article sans formuler vivement mes vœux de remerciements à mes fidèles lecteurs d’avoir accordé leur précieux temps tout le long de cette année 2017 à ma rubrique de Développement Personnel. J’espère que j’étais à la hauteur de vos attentes.  Permettez que je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année avec les meilleurs vœux pour une année 2018 pleine de nouvelles surprises. Ce fut un plaisir d’être votre chroniqueuse durant les cinq dernières années. Je souhaite avoir le privilège d’être avec vous tous l’année prochaine.

r_bourget@yahoo.com

MTS (Maitrise en Travail Social)

SSW (School Social Worker)

Travailleuse sociale scolaire

What happens if I can’t forgive someone?


Forgiveness can be challenging, especially if the person who’s hurt you doesn’t admit wrong. If you find yourself stuck:

  • Practice empathy. Try seeing the situation from the other person’s point of view.
  • Ask yourself why he or she would behave in such a way. Perhaps you would have reacted similarly if you faced the same situation.
  • Reflect on times you’ve hurt others and on those who’ve forgiven you.
  • Write in a journal, pray or use guided meditation or talk with a person you’ve found to be wise and compassionate, such as a spiritual leader, a mental health provider, or an impartial loved one or friend.
  • Be aware that forgiveness is a process, and even small hurts may need to be revisited and forgiven over and over again.

What are the effects of holding a grudge?


If you’re unforgiving, you might:

  • Bring anger and bitterness into every relationship and new experience
  • Become so wrapped up in the wrong that you can’t enjoy the present
  • Become depressed or anxious
  • Feel that your life lacks meaning or purpose, or that you’re at odds with your spiritual beliefs
  • Lose valuable and enriching connectedness with others

Why is it so easy to hold a grudge?


Being hurt by someone, particularly someone you love and trust, can cause anger, sadness and confusion. If you dwell on hurtful events or situations, grudges filled with resentment, vengeance and hostility can take root. If you allow negative feelings to crowd out positive feelings, you might find yourself swallowed up by your own bitterness or sense of injustice.

Some people are naturally more forgiving than others. But even if you’re a grudge holder, almost anyone can learn to be more forgiving.

8 mars, journée Internationale de la Femme


Par Rosie Bourget

Le mois de mars c’est le mois de la femme, mais il y a une journée spécialement destinée à toutes les femmes du monde, c’est le 8 mars. Est-ce que cette journée aide à reconnaitre l’importance et la contribution de la femme dans la société actuelle? Quelles avancées ont été faites ? Pourquoi on continue à traiter la femme comme des objets ? comment se fait-il qu’en plein 21eme siècle il y a tant de femmes illettrées dans le monde ? Quelles actions pour améliorer la situation de la femme ?

A quoi sert la journée internationale de la femme ?

Commençons par le commencement. L’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu. Il s’agit sûrement d’un clin d’œil de féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, 1857 étant son année de naissance. L’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle. La « Journée internationale de la femme » est maintenant reconnue officiellement par les Nations unies en 1977, et en France en 1982. 

La Journée de la femme est une excellente occasion de parler de la cause des femmes et de revendiquer l’équilibre.  Le moment de se faire entendre, d’appeler à des changements. Tout dépend du pays, tout dépend de l’angle sous lequel on se place et cette journée n’a rien à voir avec la couleur de peau, le niveau social et économique, etc. dans certains pays ce jour est considéré comme un jour férié. Bref, cette journée est une fenêtre de visibilité permettant de mettre en avant les inégalités et injustices faites aux femmes uniquement à cause de leur genre.

En1993, les Nations unies a publié une déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, autour de cinq points: sécurité, intégrité, liberté, dignité, égalité. Cinq mots fondamentaux et universels pour décliner tout ce qui fait encore défaut à tant de femmes. Est-ce cette déclaration a mis fin à la violence (sexuelle, physique, psychologique, verbale…) à l’égard des femmes ? En ma qualité de travailleuse sociale, cette déclaration est nulle et non avenue. Est-ce les hommes cessent de rabaisser les femmes, de minimiser leur estime de soi ? Lorsqu’un homme (particulièrement le noir qui n’accorde pas d’importance à l’éducation, à intellectualisme, au professionnalisme) empêche son épouse de poursuivre ses études, ce n’est pas de la violence ? Ce n’est pas sans raison qu’il y a tant de femmes intellectuelles qui vivent dans le célibat. De nos jours il est difficile de trouver un homme de taille. S’il n’est pas dépourvu de tout, il est homosexuel. Qui pis est, ceux-là qui n’ont rien à offrir sont toujours à la recherche des infirmières. C’est comme si elles se réveillent un bon matin et elles deviennent infirmières. Comme dit l’adage, « mieux vaut être seul que d’être mal accompagné. »

Femmes, des préjugés et stéréotypes toujours persistants

Femme = famille, dit-on ! Alors qu’elles vous donnent naissance, elles portent vos bébés, elles prennent soin de vous 24 heures par jours, malades ou pas, fatiguées ou tristes, elles ont pour devoir de satisfaire vos besoins sexuelles. Toujours est-il que vous les traitez comme des objets, comme des domestiques pour ne pas dire des animaux. Souvent on vous entend dire, « les femmes ne valent pas grand-chose, ce sont des bonnes à rien. Elles ne sont pas faites pour la politique, encore moins l’informatique de haut niveau. Une femme au volant c’est dangereux. Elles ne sont bonnes qu’à cuisiner et au lit, incompétentes dans la prise de décision,  et elles sont si faibles en plus, donc elles ont besoin d’aide. » Quel homme ne porte pas préjudice à la femme, en particulier ceux qui sont dépourvus de bon sens, qui ne sont pas sûrs d’eux-mêmes ? Malheureusement, il n’y en a pas. A moins que vous soyez l’exception qui confirme la règle.

Pourquoi attendre le 8 mars de chaque année pour vénérer la femme ?

La journée de la femme devrait s’appliquer tous les jours. Il ne s’agit pas de féminisme tant que d’humanisme. L’important est somme toute de reconnaître que les uns ne seraient pas grand-chose sans les autres et réciproquement. Cette journée de la femme, de toutes les femmes doit être l’occasion de réfléchir à la condition féminine aujourd’hui. Et j’ajouterais en tant que femme que ce 8 mars est une journée pour dire aux Femmes : « félicitations, vous êtes formidables. Vos efforts que ce soit en orient, en occident ou sur le reste de la planète paient chaque jour un peu plus. » Le jour où la condition des femmes dans le monde sera respectée cette journée et toute la polémique qui tourne autour n’aura plus lieu d’être.

Chronique 21 : « J’arrête d’être parfaite », Cindy Ghys, aux éditions Eyrolles


Cet article tombe a pic, je ne peux m’empecher de le partager sur on blog.

Les secrets pour rayonner

Bonjour, Bonsoir,

Et si « on se foutait un peu la paix » ? Et si on mettait de côté le perfectionnisme ? Et si on enclenchait le mode « joie » ?

Nous aimerions toutes (et tous) choisir plus souvent la joie, oser des folies, agir face à la peur, être audacieuse, sortir davantage de notre zone de confort, s’offrir des énièmes chances, être plus douce avec nous-mêmes.

« Les femmes ne sont pas malheureuses de leurs imperfections, mais de vouloir être parfaites dans un monde qui ne l’est pas. Donc il est temps de revoir ses standards et de libérer, délivrer les princesses parfaites. Et si le froid de l’imperfection était le prix de la liberté ? 

Je te vois venir avec tes talons hauts en train de marmonner que renoncer au perfectionnisme est le meilleur moyen d’obtenir la médiocrité. Entendons-nous, cela ne signifie pas tomber dans le clair-obscur de la face cachée…

Voir l’article original 620 mots de plus

Three Simple Ways to Enhance Mental Health Resilience


From Psychology Today

There is a consensus among professionals that ‘mental health’ is a positive state where an individual is flourishing, thriving and meeting their full potential in life. There are many cognate terms for ‘mental health’ including subjective well-being, quality of life or simply happiness.

Another term commonly used in relation to positive mental health is ‘resilience’. This phrase is actually borrowed from engineering, where it refers to the ability of a physical material to withhold external stress. A resilient material thus has hardiness, flexibility and strength.

What is Mental Health Resilience?

In psychiatry, the phrase is used similarly, referring to the ability of an individual to handle stress and adversity. It is sometimes referred to as ‘bouncing back’ and can be particularly important after people have experienced difficult circumstances such as losing a job, divorce or bereavement.

Research on resilience indicates that it is not a fixed attribute, but can change over time. Indeed, individuals can cultivate resilience, though this can require time and effort.

In fact, the road to resilience often involves pain and struggle, as does the mastery of any new life-skill. For example, learning to ride a bike often involves falls, cuts and bruises, but results in a new-found ability and autonomy. The same can be said for the resilience-enhancing strategies described below.

Skill Acquisition

Evidence suggests that the acquisition of new skills can play a key role in enhancing resilience. Skill-acquisition helps develop a sense of competency and mastery, which can be deployed in the face of other challenges. This can also increase self-esteem and problem-solving ability.

Skills to be learnt depends very much on individual circumstances. For some, this will mean learning cognitive and emotional skills that may help everyday functioning, for example active listening. For others it may involve pursuits, hobbies, or activities that involve the mastery of new competencies.

This is explored in the insightful documentary below, detailing how the acquisition of art skills enhanced resiliency among a group of people with mental illness. Interestingly, skill-acquisition in a group setting maybe especially effective, as this gives an added benefit of social support, which also fosters resiliency.

Goal setting

Much research indicates that the setting and meeting of goals facilitates the development of resilience. This helps develop will-power, as well as the ability to create and execute an action plan. Goals may vary in size, depending on individual circumstances, but often involve a series of short achievable steps.

For one person, it may be related to physical health, for example exercising more regularly. For another, it may be related to social or emotional goals, such as visiting family and friends more frequently. Goal setting that involves skill-acquisition, for example learning a new language, will have a double benefit.

Interestingly, some research indicates that goal-setting involving a sense of purpose and meaning beyond the individual self (e.g. volunteering or religious involvement) can be particularly useful for resiliency. This may give a deeper sense of coherence and connection, valuable in times of trouble.

Controlled exposure

This involves the slow and gradual exposure to anxiety-provoking situations, thus helping individuals overcome debilitating fears. Numerous studies indicate that controlled exposure can foster resilience. Controlled exposure can offer a triple benefit when it involves skill-acquisition and goal-setting.

For example, public speaking is a valued skill that can help people advance in life. People who are fearful of public speaking can acquire this skill through setting small goals involving controlled exposure. They can start with an audience of one or two friends, progressively expanding their audience over time.

A controlled exposure action-plan can be self-initiated, or developed in tandem with a therapist trained in Cognitive Behavioral Therapy. Again, successful efforts will result in increased self-esteem, as well as an enhanced sense of mastery and autonomy. This can be harnessed to surmount future challenges.

Conclusion

An amassed body of research suggests that resilience can be developed and cultivated over the life course through simple (though challenging) self-initiated activities. This often involves discipline, will-power and hard-work, but the results will be bountiful: greater autonomy, mastery and confidence.

DIVERGENCES D’OPINIONS


Par Rosie Bourget

Comment accepter nos différences ? Souvent on est persuadé d’avoir raison ou la science infuse, de détenir la vérité, ou d’être mieux placé pour savoir. Touchons la cible en plein centre. Nous ne sommes pas obligés d’être tout le temps d’accord avec les autres, que ce soient nos parents, notre conjoint, nos amis, nos voisins ou notre patron. Nous sommes libres d’avoir nos opinions et de les exprimer, tout en sachant évidemment respecter celles des autres. Je n’apprends jamais autant que lorsque je parle avec quelqu’un qui diffère de moi par son point de vue, ses idéaux ou sa manière de concevoir les choses. Lui permettre de s’exprimer dans sa différence est très important car il nous permet, en même temps, d’apprendre de cette différence et de pouvoir, ensuite, choisir en toute connaissance de cause de garder son propre point de vue ou, au contraire, d’adhérer au point de vue de l’autre. Nos différences ne nous empêchent pas de vivre ensemble. Au contraire, elles nous enrichissent, nous permettent de faire de chaque jour un apprentissage de la façon de penser, de la façon de vivre et des coutumes des autres. La différence est une qualité, elle ne devrait en aucun cas être un frein à l’amitié, ou même à l’échange, à la conversation.

Je ne trouverais pas normal qu’au 21eme siècle les haïtiens ne peuvent pas s’entendre, voire cultiver l’esprit de tolérance, l’amour du prochain l’un envers l’autre. Encore une preuve de sous-développement, de manque d’éducation, de manque de savoir-faire ou de fair-play, comme vous voulez l’appeler. À partir du moment où ces gens-là prennent conscience de leur mentalité restreint, le pays « Haiti » qui, fut un temps « La Perle Des Antilles » ne devrait plus être très mal vu comme la poubelle des Antilles. Les différences n’empêchent rien. Considérant que nous vivons dans un monde interdépendant, elles sont au contraire très importantes. Soyons réalistes, si nous étions tous pareils la vie serait trop monotone.

Dans notre communauté, est-il possible d’être d’accord pour ne pas être d’accord ? Est-ce qu’on est obligé de s’entredéchirer à longueur de journée même en temps de fête ? Où sont passés notre sentiment d’appartenance ? Notre empathie ? Notre esprit de fraternité ?  Divergence d’opinions, avouons que c’est une liberté qu’on s’offrirait bien.  Une divergence d’opinion n’est pas toujours une mauvaise chose. Oui, cela peut gruger l’énergie et la détermination des gestionnaires, des entrepreneurs et des employés, miner leur moral et leur efficacité. Mais une divergence d’opinion peut aussi relancer la discussion, créer une saine rivalité, identifier les problèmes à résoudre et stimuler l’énergie créatrice des parties prenantes pour arriver à des solutions novatrices. La clé est de gérer le conflit plutôt que d’essayer de l’éviter.

Voici ce qui se passe quand vous essayez d’éviter un conflit. Le malaise subsiste en cachette. Il génère un sourd ressentiment et des rivalités malsaines. Des gens qui n’ont rien à voir avec le problème ont l’impression de devoir prendre parti au risque d’être ignorés quand des décisions importantes seront prises. Il est préférable de garder un œil sur les divergences qui peuvent dégénérer en conflit, voire les mettre à jour si elles menacent de se transformer en bourbier.

Il est inutile d’essayer d’éviter les divergences d’opinion. Chaque fois que deux personnes ou plus se rencontrent dans le but de réaliser quelque chose d’important, il y a inévitablement des désaccords sur les objectifs, sur ce qui est important et sur la meilleure façon d’atteindre le but. Conséquemment, les divergences peuvent se manifester à propos des valeurs (le pourquoi), des objectifs (le quoi) et des moyens (le comment). Autrement dit, les objectifs sont tangibles et peuvent être atteints. Tandis qu’il est toujours voué à l’échec d’essayer de changer la personnalité d’autrui. Quand les positions de départ sont connues, nous pouvons commencer à travailler sur la solution du problème. Dans beaucoup de cas, pour ne pas dire la majorité, je trouve que le terrain d’entente est supérieur à ce que les parties sont prêtes à admettre au départ. Je constate souvent que les gens disent presque la même chose mais en des termes différents, ou encore qu’ils accordent plus de poids à certains facteurs ou critères.

La chose importante à ne pas oublier dans tout cela, c’est que les gens s’accrochent à leurs opinions pour des raisons valables à leurs yeux. Il ne sert à rien de dénigrer les valeurs, les buts ou les approches des autres parce qu’ils vous semblent un peu moins rationnels que les vôtres. La solution consiste à se baser sur la valeur extrinsèque des énoncés et à rechercher un terrain d’entente. Il arrive parfois que les éléments résiduels de la mésentente soient insurmontables et que la meilleure solution soit une séparation temporaire ou permanente. En pratique, toutefois, les désaccords résiduels peuvent habituellement être mis de côté pendant un moment, alors qu’on travaille à régler le conflit principal ou à mettre en place des mécanismes pour contrebalancer les problèmes restants ou les minimiser par rapport à l’ensemble du projet.

r_bourget@yahoo.com

MTS (Maitrise en travail social)

Poète/écrivaine