Know the Signs of Mental Health Illness


Mental illness is more common than you think. It’s important to know the signs, and then get the help needed for you or a loved one.

Are you or someone in your family struggling to manage anxiety, depression, PTSD, or another mental health condition?

You are not alone. Approximately one in five adults experiences some mental illness in a given year, while about one in 25 adults experiences a serious mental illness that substantially interferes with or limits one or more major life activities.

Common Signs and Symptoms of Mental Illness

The signs and symptoms of mental illness can depend on the disorder, individual circumstances, and other factors. According to the Mayo Clinic, symptoms may include:

  • • Feelings of sadness
  • • Confused thinking or reduced ability to concentrate
  • • Excessive fears or worries, or extreme feelings of guilt
  • • Drastic mood changes of highs and lows
  • • Withdrawal from friends and activities
  • • Significant tiredness, low energy or problems sleeping
  • • Detachment from reality (delusions), paranoia, or hallucinations
  • • Inability to cope with daily problems or stress
  • • Trouble understanding and relating to situations and people
  • • Alcohol or drug abuse
  • • Major changes in eating habits
  • • Changes in libido
  • • Excessive anger, hostility, or violence
  • • Suicidal thinking

Sometimes, symptoms of a mental health disorder can appear as physical problems – such as stomach pain, back pain, headache, or other unexplained aches and pains.

Anxiety Disorders are the Most Common Mental Illness in the U.S.

Anxiety disorders affect 40 million adults in the U.S.They can develop from risk factors including genetics, brain chemistry, personality, and triggering life events, according to the Anxiety and Depression Association of America. Long-term anxiety disorders left untreated can lead to physical illnesses, too. Although anxiety is a very treatable disorder, less than 40% of anxiety sufferers seek and receive treatment.

Women are More Likely than Men to be Affected by Some Forms of Mental Illness

These facts from the National Institute of Mental Health may surprise you.

According to the National Institute for Clinical Excellence, one in four women will require treatment for depression at some time, compared to one in 10 men. The reasons for this are unclear but are thought to be due to both social and biological factors.

Post-Traumatic Stress Disorder affects almost 8 million adults in the U.S. or 3.5% of the population. Although the effects of PTSD among combat troops is widely known, women are more likely to be affected by PTSD than men due to incidents of sexual violence.

Panic Disorder affects 6 million U.S. adults. Women are twice as likely to suffer as men, although this still means that 2 million men are affected.

Getting Help

Mental health issues are much more common than you think—and they touch nearly all of us in some way. If you are personally experiencing any of these symptoms, or have a loved one who is, you should seek the help of a professional psychiatrist, counselor or therapist. The good news is that most mental disorders are treatable through therapy, medication, or a combination of both. While the love and support of family and friends are essential, professional therapists are trained in helping people get through tough times successfully.

MAY IS MENTAL HEALTH AWARENESS MONTH


The Importance of Self-Care

Self-care is a necessary part of your mental health. Self-care is defined as the practice of taking action to preserve or improve one’s own health. Research suggests such actions have positive impacts, both physically and emotionally, on overall wellbeing. To be better equipped to manage stress, self-care can be applied in any setting. A few examples include journaling, exercising, or engaging in a hobby.

Le Mois du Travail Social


Mars est le mois du travail social, où nous prenons le temps de souligner les efforts vitaux que les travailleurs sociaux font chaque jour. L’Association nationale des travailleurs sociaux a défini le thème du Mois du travail social de cette année comme «Les travailleurs sociaux sont essentiels». Le travail social a un impact sur les familles, les groupes et des communautés entières grâce à des changements positifs qui aident les gens à surmonter les obstacles personnels et systémiques pour atteindre une meilleure vie. Que vous ou quelqu’un que vous connaissez soyez un travailleur social contribuant à faire une différence, nous aimerions profiter de ce moment pour exprimer notre gratitude et faire la lumière sur le travail important que les travailleurs sociaux accomplissent pour nous tous.

La Semaine du travail social est l’occasion de reconnaître l’engagement des travailleurs sociaux à servir les autres tout en respectant les valeurs fondamentales qui sont essentielles à notre travail en tant que travailleurs sociaux professionnels. Bien que les tâches d’un travailleur social varient en fonction de son lieu de travail, en général, la plupart des travailleurs sociaux assument les tâches suivantes:

• Rechercher des problèmes sociaux et développer des remèdes

• Travailler en tête-à-tête avec les clients pour divulguer les problèmes avec lesquels ils sont aux prises

• Éduquer ou conseiller les clients et travailler avec eux pour développer de nouvelles compétences

• Plaider au nom des clients et protéger les clients vulnérables pour s’assurer que leurs meilleurs intérêts et leur bien-être sont respectés

• Connectez les clients aux ressources communautaires

Alors que le mois de mars est consacré au travail social, la semaine du 7-13 mars est destinée aux travailleurs sociaux scolaires. Les travailleurs sociaux reconnaissent les dimensions biologiques, psychologiques, sociales et spirituelles de la vie des gens et comprennent et traitent tous les gens comme des personnes à part entière. Cette reconnaissance est utilisée pour formuler des évaluations et des interventions holistiques avec la pleine participation des personnes, des organisations et des communautés avec lesquelles les travailleurs sociaux s’engagent. La Semaine du travail social dans les écoles est l’occasion de découvrir la contribution unique des travailleurs sociaux dans les écoles au sein des systèmes scolaires américains. La Semaine sociale scolaire met en évidence l’impact que les travailleurs sociaux scolaires peuvent avoir pour aider les élèves à réussir à l’école.

Le pouvoir de la pleine conscience et comment la pratiquer


Nous sommes tous un peu inquiets pendant la période des fêtes. Et cette année avec les pressions supplémentaires induites par la pandémie, tout le monde est un peu plus stressé et un peu moins joyeux que d’habitude. Si l’anxiété et le stress font qu’il est difficile d’entrer dans l’esprit des fêtes, ou qu’il est difficile de simplement passer une journée tranquille, alors pratiquer la pleine conscience peut nous soulager. La pleine conscience nous aide à ralentir, à nous calmer et à rester présents dans l’instant. La pleine conscience peut être aussi simple que respirer, et ne prend que quelques minutes de votre journée, mais les avantages sont nombreux.

Pour approfondir un peu ce sujet, la pleine conscience est une pratique de méditation qui commence par prêter attention à la respiration afin de se concentrer sur l’ici et maintenant – pas sur ce qui aurait pu être ou sur ce qui pourrait vous inquiéter. Le but ultime est de vous donner suffisamment de distance par rapport aux pensées et émotions dérangeantes pour pouvoir les observer sans y réagir immédiatement. Au cours des dernières années, la pleine conscience est apparue comme un moyen de traiter les enfants et les adolescents souffrant de troubles allant de l’attention à l’anxiété, aux troubles du spectre autistique, à la dépression et au stress. Et les avantages se révèlent énormes.

De nombreux éducateurs introduisent la méditation dans la salle de classe comme moyen d’améliorer l’attention et la régulation émotionnelle des enfants. Voici où les pratiques de pleine conscience sont utiles. En incorporant des activités basées sur la pleine conscience dans les habitudes quotidiennes de la classe, nous pouvons enseigner aux élèves la valeur de se déconnecter de la technologie et à la place de se mettre à l’écoute de leurs émotions et sentiments plus subtils. Alors que les élèves ressentent de plus en plus de pression de la part des parents et de la société pour bien réussir à l’école, la pleine conscience peut être la principale clé du soulagement et de la santé mentale, ainsi que de la promotion de l’empathie, de la concentration et des liens sociaux.

Pour pratiquer la pleine conscience avec les élèves

Encouragez les élèves à faire des pauses lorsqu’ils sont stressés. Alors que l’enseignement de la méditation peut être hors de portée pour la plupart des enseignants et des systèmes scolaires traditionnels, les pauses respiratoires sont un bon point de départ. Au début de chaque cours ou période, passez 30 à 60 secondes les yeux fermés, en encourageant tout le monde à rester silencieux et à écouter sa respiration.

Heure de la collation! Les enfants adorent les collations. C’est aussi une merveilleuse occasion d’enseigner une alimentation consciente. Faites de la pleine conscience un jeu en demandant aux enfants d’observer leur nourriture. Demandez-leur à quoi cela ressemble, comment ils pensent que cela a été fait, d’où il vient, ce que ça fait sur leurs mains et leur langue, quel goût cela a, etc. Puis, encouragez-les à compter leurs bouchées, voyez combien de fois ils peuvent mâcher leur nourriture avant d’avaler ou nommer les parties de son corps qu’elle traverse en route vers son estomac. Ces actions amènent les étudiants dans le moment présent, servent de formidables aides à l’enseignement de l’anatomie et de la biologie, et favorisent la digestion complète de leur repas.

Idéalement, au début ou à la fin de chaque journée d’école, donnez aux enfants le temps de s’exprimer par l’écriture. Optez pour l’écriture manuscrite au lieu de taper, car cela encourage un rythme plus lent et plus de réflexion lors du choix des mots. Si votre classe connaît du succès avec la journalisation, vous voudrez peut-être envisager les arts intégrés pour promouvoir davantage le processus créatif.

La pleine conscience est comme un muscle qui peut être renforcé avec la pratique au fil du temps. Essayez d’incorporer ces suggestions et d’autres pratiques petit à petit et observez comment vos élèves s’adaptent.

Prévenir le Suicide


Haiti-Observateur 16-23 septembre 2020

Par Rosie Bourget

Septembre est le mois de la prévention du suicide. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons tous travailler ensemble pour éviter davantage de chagrin et de perte. La pandémie sans précédent a bouleversé des millions de vies, tué près de 200000 Américains, conduit à la fermeture d’écoles, à la distanciation sociale et au port de masques, à une économie plus faible avec un chômage historique, des troubles raciaux et un niveau croissant de sans-abrisme, d’expulsions et de faim systémique. Et 2020 a été particulièrement difficile pour nos élèves et nos enfants, mais ensemble, nous surmonterons les défis d’aujourd’hui.

Si vous, votre enfant ou quelqu’un que vous connaissez ou aimez est déprimé, désespéré ou blessé émotionnellement, aidez-le à obtenir l’aide dont il a besoin maintenant. Le suicide chez les jeunes est évitable. Nous avons tous un rôle à jouer pour l’empêcher. Écoutez ce que les enfants disent, soyez conscient des comportements erratiques, des changements d’humeur inhabituels et assurez-vous qu’ils connaissent les ressources dont ils disposent avant de tenter ou de se suicider. Faites-leur savoir qu’ils peuvent obtenir de l’aide.

Parler aux Enfants du Racisme et de la Violence


Par Rosie Bourget

Alors que la nation pleure la mort de George Floyd, Breonna Taylor et d’autres noirs américains, des images d’agitation remplissent nos écrans. Les discussions sur le racisme et la violence préoccupent l’esprit de tout le monde. Les enfants écoutent et peuvent être effrayés, en colère ou confus à propos de ce qui se passe, tandis que les parents dont beaucoup ont du mal à gérer leurs propres émotions se demandent comment aider. Il est difficile de parler du racisme et de la violence aux enfants, par contre, il est aussi nécessaire d’aborder le sujet pendant que la flamme est vivante et à mesure que les enfants grandissent. Aujourd’hui, nous vous prodiguons non seulement des conseils pour aider votre enfant à gérer ses sentiments, mais nous donnons ainsi des idées pour aider les parents à se pencher sur des questions difficiles sans se détourner.

Les enfants, même les plus jeunes, sont extrêmement perspicaces et ils peuvent avoir des soucis ou des préoccupations qu’ils ne savent pas exprimer. Cela sera différent pour chaque enfant. Ils peuvent avoir peur des émeutes, être blessés par la police ou craindre que quelque chose de mal puisse arriver à leurs proches. Évitez de faire des hypothèses. De préférence, posez des questions générales qui donnent aux enfants un espace pour parler de ce qu’ils ressentent: Comment avez-vous ressenti ce que nous avons vu à la télé? À quoi cela vous a-t-il fait penser?

Pour les jeunes enfants, dessiner, peindre ou jouer des histoires avec des jouets peuvent être des outils utiles pour exprimer des pensées et des sentiments qui ne sont pas faciles à mettre en mots. Faites de votre mieux pour rencontrer votre enfant là où il se trouve et reconnaissez ses sentiments, ses peurs ou ses inquiétudes. Utilisez un langage clair et précis. Ne dites pas: Les gens sont contrariés parce que certains groupes les traitent injustement. Dites-leur de préférence: Il s’agit de la façon injuste dont les blancs traitent les noirs. Aidez les enfants à comprendre en leur parlant d’une manière adaptée au développement. Insistez auprès de votre enfant sur le fait qu’être noir ne vous rend pas mauvais. Parlez-leur de l’histoire des noirs. Les enfants doivent savoir que le racisme fait partie d’une histoire qui remonte à des centaines d’années. Ils peuvent vous poser beaucoup de questions sur le racisme et la violence. Ils pourraient vouloir savoir comment le racisme les affecte ou pourquoi les Blancs traitent les Noirs de manière injuste. Soyez honnête et ne vous inquiétez pas si vous ne pouvez pas y répondre.

Gardez la conversation ouverte. Comme tout sujet important, le racisme et la violence ne sont pas des sujets dont vous ne pouvez aborder qu’une seule fois. Pour les enfants de tout âge et de toute race, c’est quelque chose qui va continuer à arriver, alors assurez-vous de faire savoir à vos enfants que vous êtes là pour eux chaque fois qu’ils ont besoin d’exprimer leurs sentiments. Permettez que je vous rappelle qu’en tant que parent, il est important de continuer à être proactive par rapport à la façon dont vos enfants vous adressent lorsqu’il s’agit des sujets brulants.

r_bourget@yahoo.com

Maitrise en travail social

Gerald Sidney, un artiste-écrivain qui ne parle pas de lui et de ses réalisations


Par Rosie Bourget

 Se faire connaître en tant qu’artiste ne s’improvise pas. Parler de soi et de ses œuvres n’est pas donné à tout le monde et les moyens de conquérir le public dès la première présentation sont loin d’être évidents. L’objectif de Développement Personnel n’est pas de déplorer le départ pour l’au-delà des gens qui sont utiles à l’humanité, mais de les dénicher et les mettre en évidence pendant qu’ils sont encore vivants. C’est dans ce contexte que votre chroniqueuse vous présente deux artistes haïtiens dont Gerald Sidney et Yvette Leblanc qui, tant bien que mal, ont réussi à atteindre leur objectif avant de payer tribu à la nature.

Gerald Sidney est né en Haïti en 1947. Il a fait ses études primaires à Jean Marie Guilloux (1952-58) et une partie de ses études secondaires au Petit Séminaire Collège St Martial (1958-64). Il a dû laisser en troisième pour se rendre aux Etats Unis.  Après avoir terminé ses études classiques à Erasmus Hall High School (1966), il a étudié la technologie électronique à New York Institute of Technologie et RCA institutes en 1970. Etant qu’ami de belles lettres, en été 1971, pour exhiber son talent d’écrivain et sa passion pour la littérature, Gerald a publié son premier poème intitulé « YOU ». En plus de son talent de poète, il chantait à l’église de Ste Ann et St Joachim a New York ou il se faisait accompagner par des amis en plusieurs occasions en temps de fêtes.

Gerald avoue qu’il n’était pas enchanté d’voir fait partie de la grande chorale de ST Martial où il chantait régulièrement comme soliste, « c’était une grande déception », a-t-il ajouté.  Plus les années passaient plus il se demandait si son rêve de chanteur allait devenir une réalité. C’est ainsi que pendant les années 1986-90, il a travaillé avec Serge Duviela un des plus célèbres arrangeurs sur un projet qui n’a pas atterri parce Gerald a dû laisser New York pour venir s’installer en Floride.  Peu de temps après son arrivée en Floride, Jacques Féquière, un ami de sa famille lui parlait du club de football Blayi Kiltirèl. Et depuis, chaque dimanche il jouait au foot avec d’autres amis, pas pour gagner de l’argent mais dans le but de se relaxer de se maintenir en pleine forme.

Gerald et Yvette se sont rencontrés par le biais d’un ami du nom de Joubert Léon lors d’un gala de fin d’année qu’organisait l’équipe de Blayi Kiltirèl. Aux dires de Gerald, Yvette est très connue dans le milieu haïtien. Elle faisait partie de plusieurs troupes et chorales  à New York et en Floride, parmi lesquelles : Voix et Tambour d’Haïti, Sosyété Koukouy, Chorale du Sacré Cœur, et Chorale de St Malachy à titre de directrice. C’était en Mars 2018 lors d’une fête entre amis que Gerald et Yvette ont décidé de lancer leur premier album « UNE VOIX », à l’air retro et romantique. Avec sa douce et tendre voix, Gerald pensait qu’Yvette était le choix idéal pour réaliser ce projet. Avec la collaboration de plusieurs artistes tels, Eddy Estimé, Ernst Bien Né Registre, Kiki Wainwright et son frère cadet Yves Sidney, Gerald et Yvette ont pu conclure le marché en novembre 2019 avec leur premier né, « UNE VOIX », contenant une kyrielle de chansons romantiques.

 Bien que leur premier album n’ait été lancé qu’en 2019, Gerald Sidney (compositeur/écrivain, membre de Blayi Kiltirèl) et Yvette Leblanc (chanteuse), n’en sont pas à leurs premières armes dans le milieu de la musique. En effet, ceux qui ont été happés par un succès fulgurant du lancement de leur album, au cours des derniers mois de l’année 2019 avant la COVID-19 peuvent en témoigner.

Leur exploit est impressionnant puisque connus du grand public, le duo, originaire d’Haïti, ont réussi à écouler 40 exemplaires lors de la séance de signatures de leur premier album et à devenir les artistes haïtiens les plus écoutés­­ pendant le confinement, et même à l’heure actuelle. Le CD contient des chansons d’amour qui plairont aux amoureux de tous âges. Dans ce registre rythmique figurent, Trahison, You, Feelings, Papiyon, Adeline, Ayiti, Friends, Lovers and Friends again, Promets-moi, Doux Rêves et Pou toutan. Pour l’édification de nos lecteurs, Gerald savait chanter des extraits de ses compositions dans des soirées culturelles de Blayi Kiltirèl Night, question de donner un avant-gout au grand public, avant de lancer l’album. Afin de conquérir le marché américain, il serait bénéfique pour le duo d’enregistrer aussi le contenu de l’album en anglais. Mais, ne disposant pas encore des moyens suffisants, pour l’heure, le duo doit renoncer à ce projet.

Qui n’a jamais caressé le rêve d’être des artistes reconnus partout dans le monde ! Depuis des millénaires, l’art tient une place importe dans la société, dans les cultures. Alors que personne ne sait pas quand et si nous reviendrons à l’ancienne réalité, espérons qu’un jour viendra où Gerald et Yvette prendront part à leur premier Gala de reconnaissance, où leur nom sera mentionné dans des catégories de meilleur duo de l’année 2020.

r_bourget@yahoo.com

Maitrise en travail social

 

Gérer le stress pendant les saisons de changement majeur


Par Rosie Bourget

Pendant les périodes de changement majeur, les gens peuvent réagir différemment au stress. La façon dont vous réagissez à la situation peut dépendre de vos antécédents, des choses qui vous distinguent des autres et de la communauté dans laquelle vous vivez. La peur et l’anxiété pendant cette période peuvent être accablantes et provoquer de fortes émotions chez les adultes et les enfants. Faire face au stress vous rendra, vous, vos proches et votre communauté plus forts.

Conseils pour vous aider à faire face

Faites des pauses, arrêtez de regarder, lire ou écouter des reportages fallacieux, y compris le fil des commentaires sur les médias sociaux. Prenez soin de votre corps, respirez profondément, étirez-vous souvent ou méditez. Essayez de manger des repas sains et bien équilibrés si votre moyen vous le permet. Le simple fait de se sentir vivant et en santé peut être source de joie. Faites de l’exercice régulièrement, dormez beaucoup et évitez l’alcool et les drogues. Prenez le temps de vous détendre et essayez de faire d’autres activités que vous aimez. Connectez-vous avec les autres. Discutez avec vos proches de vos préoccupations et de ce que vous ressentez.

Allumer la cheminée.

Au milieu du chaos, il est facile de se laisser entraîner dans la déprime et d’oublier de vivre le moment présent. Vous devez juste vous rappeler d’allumer la lumière et de remarquer votre plein potentiel, ceux qui comptent le plus pour vous et le bien qui vous entoure. Certes, dans des moments de détresse, on a l’impression de n’avoir aucune emprise sur le présent et de courir sans cesse. Pour la plupart d’entre nous, cette course devient une routine qui pèse, et fort souvent on se demande, qui a le temps de ralentir pour savourer la brise du matin, l’odeur du café? Pourtant, s’ancrer dans le présent est primordial pour notre santé mentale. En s’arrêtant pour savourer le moment présent, on se bâtit des souvenirs heureux, issus de nos sens. Ces souvenirs sont indélébiles et deviennent une source de réconfort quand la vie nous malmène. Si notre puits est vide, si nous n’avons pas pris le temps d’apprécier les petits moments de bonheur de notre vie parce que nous étions trop occupés à atteindre la performance et à courir, on aura l’impression à l’heure des bilans que notre vie est vide. Pour changer votre point de vue et voir les choses sous un angle différent. Il s’agit de choisir de rester positif et de tirer quelque chose de bon de chaque situation, car cela vous donnera l’espoir de continuer à avancer.

Maitrise en travail social

r_bourget@yahoo.com

 

L’influence d’un enseignant haïtien dans la vie d’un ancien élève de Miramar High School


Par Rosie Bourget

Aller au-delà de l’appel du devoir est ce qui fait d’un enseignant un grand éducateur. Maitre Yvon Edouard, entre autres, prouve qu’il est activement impliqué dans sa communauté et d’autres activités notamment culturelles tout en restant entièrement dévoué à ses élèves. Sans plus tarder, voici le témoignage d’un ancien élève de Miramar High School (Broward County Shools, Florida)  à Maitre Yvon Edouard. Un enseignant haïtien qui se passe de présentation, qui a eu un impact positif dans la vie de ce jeune homme. Félicitations à Maitre Edouard pour un travail si bien fait, et pour sa contribution dans la réussite des autres. You are an « AMAZING TEACHER »

Date: 4/5/2020
Name:  Andres Barreto

Reference to school: Miramar High

“Hi Mr. Edouard! As I sit in Medellin, Colombia under lockdown in this COVID crisis, I started to reflect on the people that have had an impact in my career and you are at the top. I was not a particularly good student and I mostly sat quietly in the back, but I listened intently to every word you shared with us in your commentary about politics and history. I was your student 2001-2005; We spoke when I was in college a few years later (2008), when I told you I decided to study Political Science because of how you would teach us not just French, but also history, culture and politics of Haiti and the caribbean (my favorite part of class). I went on to build several tech startups including Grooveshark a music streaming service that reached 35M users and Onswipe an ad network with 55M users, and became an angel investor in another 85 startups after selling a few of my own that altogether have amassed over $250M in investments. Yet, because of that seed of intellectual curiosity in culture, politics and history, I moved back to Latin America and helped shape public policy with presidents and ministers in Colombia, created a non-profit that teaches code to underprivileged youth in Peru, Honduras, Dominican Republic, and Colombia. (Coderise.org) I just wanted to send you a thank you note for the influence you’ve had in my life, and give you an update on the impact you have on your students because you don’t limit your class to just the language, but instead show us everything connected to it and plant that seed of intellectual curiosity of questioning the why things are how they are today. Thank you”

Andres Barreto

Il est important de signaler qu’Andres Barreto n’est pas d’origine haïtienne. Ce qui m’intéresse le plus dans son témoignage, c’est lorsqu’il dit qu’il a décidé d’étudier les sciences politiques à cause de la façon dont Maitre Edouard enseignait non seulement le français, mais aussi l’histoire, la culture et la politique d’Haïti et des Caraïbes. Quelle élégance ! Quelle bonne façon de témoigner sa reconnaissance ! Il n’y a pas de doute que Maitre Edouard a planté une graine qui a germé partout dans le jardin de « Andres BARRETO ». Fière chandelle à toi Maitre Edouard. Continue à être un Phare monumental a grande puissance éclairante pour guider les autres.

Les enseignants changent la vie de millions d’enfants chaque jour, leur immense travail et leur impact nous poussent au-delà des mots, nous avons donc besoin d’émoticônes pour dire ce que nous ressentons. Et avec la fin abrupte de l’année scolaire physique, nos enseignants ont fait de leur mieux  pour continuer à dispenser des cours virtuels grâce à la technologie moderne. Tout pour s’assurer que chaque élève dispose des outils dont il a besoin pour atteindre son plein potentiel. C’est en ces temps difficiles que nous reconnaissons et apprécions vraiment comment les éducateurs jouent un rôle si essentiel dans la vie de nos enfants, inspirant un amour permanent de l’apprentissage et de la découverte et faisant une différence dans leur bien-être et leur réussite à long terme.

Alors que la fin de l’année scolaire approche, nous voulons remercier tous les enseignants/éducateurs, particulièrement Maitre Yvon Edouard, d’avoir toujours donné le meilleur exemple, surtout en ces temps sans précédent. Qu’il s’agisse de changer de plan de cours, de se convertir à l’apprentissage en ligne ou de maintenir notre système éducatif en mouvement, vous êtes là pour guider nos prochaines générations, quoi qu’il arrive. Il a été dit que l’enseignement est la profession qui enseigne toutes les autres professions. Pour garantir à tous des chances égales et un chemin vers la prospérité, continuons de soutenir nos enseignants.

r_bourget@yahoo.com

Maitrise en travail social

Les Soins Personnels Dans Votre Routine Quotidienne


Par Rosie Bourget

Alors que nous poursuivons notre télé travail pendant la pandémie de COVID-19, nous devons nous rappeler l’importance des soins personnels. Si nous ne prenons pas soin de nous, nous ne pourrons pas prendre soin des autres. Pour vous aider à mieux faire face à cette nouvelle mode de vie due au COVID-19, votre chroniqueuse va vous suggérer des activités d’auto-soins quotidiens qui ont été créés et compilés par elle.

Tout d’abord, définissons exactement ce qu’est l’auto-prise en charge et pourquoi c’est important: Prendre soin de soi consiste à adopter une approche disciplinée en agissant soigneusement de manière à sauvegarder et / ou à développer notre état d’être. Pourquoi se soigner? Les soins personnels sont une affaire personnelle et l’approche des gens diffère. Toutefois; plus nous serons résistants et capables de gérer le stress de la vie, moins les défis physiques, spirituels, émotionnels et / ou psychologiques auxquels nous ferons face. Il est vital pour nous tous de prendre soin de nous-mêmes, ce faisant, nous deviendrons plus capables de faire de notre mieux. En tant que parents, nous ferons absolument tout pour nos enfants. Sauf, semble-t-il, prendre soin de nous. Prendre soin de nous est tout aussi important que de nous assurer que notre enfant a une couche propre ou ne joue pas avec des couteaux, d’importance égale. Donc, concrètement, comment allez-vous inclure les soins personnels dans votre routine quotidienne pendant le confinement? Pour moi, je dois en faire une partie de ma liste de tâches, littéralement. La plupart des matins, je me lève et fais une liste de tâches pour la journée. Et juste à côté de choses comme nettoyer le jardin et gérer les factures, je m’inscris dans une ou plusieurs tâches de soins personnels tous les jours. Ils sont tout aussi non négociables que la préparation du petit déjeuner ou la préparation du dîner.

Ci-dessous, vous trouverez ma liste personnelle d’idées de soins personnels, mais je pense que tout le monde devrait faire sa propre liste d’idées de soins personnels à tirer de tous les jours. Ma liste n’est pas unique. Par exemple, je sais que beaucoup de gens pourraient ajouter, aller courir ou faire la marche tout simplement sur leur liste de soins personnels, mais ces éléments ne sont pas émotionnellement satisfaisants pour moi, alors je les ai laissés de côté. N’hésitez donc pas à les ajouter à votre propre liste. Bonne lecture!

Suggestions de soins personnels

Lisez un livre ou un magazine pendant une heure ou plus. Effectuez des recherches approfondies pour vous mettre à jour afin de marcher avec le temps. Evitez de rester clouer sur votre fauteuil à longueur de journée,  asseyez-vous sur la galerie de temps en temps. Prenez un bain frais avec musique apaisante. Choisissez dans votre jardin un bouquet de fleurs fraîches. Faites une promenade tranquille sans but en respectant la distanciation sociale. Consacrez une journée à votre santé mentale et ne vous sentez pas coupable à ce sujet. Faites brûler une bougie ou diffusez des huiles aux parfums qui vous font plaisir comme la lavande ou la camomille. Faites une séance d’étirement de 20 minutes par jour. Regardez le soleil se lever ou se coucher, passez du temps dans le jardin ou à l’arrière cours juste pour apprécier la beauté de la nature. Ecoutez de la bonne musique (compas, évangélique, racine, R&B etc.).  Riez, dansez comme s’il n’y avait pas de lendemain. La vie est imprévisible et il y a qu’une vie à vivre. Alors vivez la comme bon vous semble. Personne n’a le droit de vous dire comment gérer votre vie.

Si vous vous inquiétez de la situation actuelle, vous n’êtes pas seul. Essayez de méditer pour vous aider à vous sentir plus calme. Il a été démontré que la méditation aide à réduire le stress, à améliorer la concentration, à réduire l’encombrement du cerveau et à mieux communiquer avec la famille et les amis. Bien sûr, cela ne changera pas les événements du monde, mais cela pourrait vous aider à mieux faire face. La dernière et non la moindre, alors que le naturel que vous aviez chassé revient au galop grâce au COVID-19 (a quelque chose malheur est bon),  buvez du thé naturel  pour renforcer votre système immunitaire (bwè fèy nan bwa). Car ce qui ne vous tue pas vous rend fort. J’espère que mes idées vous sont utiles. Gardez l’espoir et soyez fort face à l’adversité. Souvenez-vous qu’aucune tempête ne peut durer éternellement. Pour parodier le feu Leslie Manigat, homme de tête de son état, « pa gen lèt ki monte ki pa desann. » @ +

r_bourget@yahoo.com

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