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La saison des fêtes de fin d’année est la saison de partage et du pardon. Ouvrez votre cœur aux autres avant d’ouvrir vos cadeaux. ~ Rosie Bourget~

12/23/16

 

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JOYEUSES FÊTES !!!


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Question de vous souhaiter d’une manière très spéciale : Joyeuses fêtes

Comme a dit l’adage, « La charité bien ordonnée commence par soi-même ». Que vous soyez mes lecteurs ou non, il est à souhaiter que la Fête de Noël soit remplie de gaieté, de surprises nouvelles qui sauront vous éblouir à n’en plus finir.

Quel meilleur moment que la saison des fêtes de fin d’année pour trouver quelqu’un qui a besoin d’une épaule pour s’appuyer, d’une main secourable ? Le Sauveur a passé sa vie au service des autres et la période de Noël est le moment idéal pour suivre son exemple. Si vous regardez autour de vous, vous pouvez trouver quelqu’un envers qui faire preuve de générosité et de gentillesse pendant cette période spéciale.  Cela peut être un réfugié, un voisin, un membre de votre paroisse ou de votre famille.

Vous pouvez être l’ami dont quelqu’un a besoin.  Vous pouvez accorder de votre précieux temps à quelqu’un qui est seul.  Vous pouvez aider quelqu’un en proie à la maladie ou endeuillé suite à la perte d’un être cher.  Vous pouvez aider une famille qui fait face à des problèmes financiers, en offrant à leurs enfants des cadeaux de Noël simples.  Vous pouvez trouver une personne dans la détresse physique ou émotionnelle, qui serait édifiée par notre amitié, amour et service. Le service que vous offrez peut paraître simple et n’avoir rien d’héroïque à nos yeux, mail il peut avoir un impact durable.

Il y a de nombreuses idées des choses que vous pouvez faire pendant la saison des fêtes.  Remarquez combien de ces suggestions impliquent le service à autrui. En cette période de fin d’année, réglez vos différends.  Si vous ne voulez pas définitivement couper les ponts et que vous souhaitez plutôt vous réconcilier avec vos ennemis, vous devez de faire une tentative. Mais attention, n’attendez pas la journée de Noël pour le faire. Il faut le faire avant de façon à ce qu’à Noël ou le jour de l’an, les choses soient réglées ou, du moins, en voie de l’être. Ainsi, quelques jours avant les fêtes, vous pouvez initier un dialogue avec vos proches ou vos ennemis, selon ceux avec qui vos rapports sont difficiles. Vous leur parlez à cœur ouvert, en indiquant comment vous vous sentez par rapport à eux et à l’idée de l’année qui s’en vient.

Recherchez un ami perdu de vue.  Dissipez le doute et remplacez-le par la confiance.  Écrivez une lettre de réconfort à ceux qui sont dépressifs.  Envoyez des cartes de vœux à ceux qui sont à l’autre bout du monde. Une douce pensée qui comble de bonheur fait toujours du bien aux autres.  Lorsqu’une personne vous adresse, essayez de ne pas répondre avec arrogance, mais plutôt avec sagesse.

Encouragez les jeunes à poser des actes positifs en étant un modèle pour eux.  Manifestez votre loyauté en paroles et en actions. Tenez une promesse, oubliez une rancune.  Pardonnez à un ennemi.  Si vous avez fait du tort aux autres, présentez leur vos excuses.  Faites preuve de compréhension.  Analysez ce que vous exigez des autres.  Soyez complaisant, exprimez votre reconnaissance.  Guidez ou offrez votre aide à un inconnu.  Réjouissez le cœur d’un enfant en faisant un impact positif dans sa vie.  Évitez de minimiser l’estime de soi d’une personne qui n’est pas de votre calibre. Partez du principe personne n’a la science infuse. Gardez à l’esprit qu’on a toujours besoin d’un plus petit que soi. Exprimez votre amour envers autrui.

À Noël, nous célébrons la naissance du Fils de Dieu, notre Sauveur.  Tendons la main, comme Il le ferait, à ceux qui ont besoin de sentir son amour en cette période spéciale de l’année. Ayez la générosité d’inviter vos amis, parents et collègues à partager vos délicieux repas et à fêter Noël avec vous.  Offrez leur un petit cadeau qui n’est pas au-dessus de vos moyens.  La gentillesse dont vous faites preuve reste, pour eux, un souvenir inestimable.

Joyeuses fêtes de fin d’année

 

Par Rosie Bourget

 

Un Nouvel An pour un, Nouvel élan pour l’autre

En espérant que cette année est nôtre

 

Je souhaite que cette nouvelle aventure qui commence

T’apporte son lot de joie, d’amour et de chance

 

Que tous tes rêves et tes espérances

Se réalisent dans l’abondance

 

Et que chacune de tes résolutions

Annonce une nouvelle vie, pleine d’émotion

 

Avec toutes tes compagnes

Accueille la nouvelle année

 

Sous une pluie de champagne

Elle sera pétillante de joie et de santé

 

L’année a pris fin, ce n’est que partie remise

Mais il faut que la gaité soit de mise

 

Que 2017 t’apporte beaucoup de surprises

Comme tu l’aurais souhaité à ta guise !

 

Rb

Les fêtes de fin d’année, un facteur de stress : quelques conseils


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Bien que la période de Noël est censée apporter de la joie et de l’harmonie à tout le monde, les attentes nombreuses liées aux fêtes de fin d’année peuvent nous donner l’impression d’être submergés. La pression peut monter très vite si ces réjouissances et attentes d’échanges divers vous dépassent.

Lequel d’entre nous ne s’est pas senti coupable au prétexte qu’il ou elle s’y prend trop tard, ou mal d’après soi, pour organiser tel ou tel repas familial, qu’il soit de Noël ou de fin d’année, ou encore parce qu’à l’idée du travail à abattre le découragement lui vient. En fait, tout est une question de bon sens. Ce qui, vous en conviendrez, est un stress supplémentaire.

Nous avons tendance à vouloir que le temps des fêtes soit l’occasion de plaire à tout le monde. Mais il est important de tenir compte de nos limites d’énergie, de la profondeur de nos poches et de notre emploi du temps. C’est normal de craquer pendant les fêtes de fin d’année, mais si vous voulez réduire le stress, essayez de ne pas exagérer.

L’ensemble des facteurs générateurs de conflits intérieurs

Cette période peut aussi générer, chez certains d’entre vous, de la nostalgie, de la tristesse, des peurs génératrices de stress, en raison de : l’absence d’un ou de proches (séparation, éloignement géographique, deuil…). Conflit familial (mésentente au sein du couple, désaccord avec un parent, un enfant…). Absence ou rupture de vie sociale (éloignement de la cellule familiale, handicap, problème de santé, absence de descendance…). Période vécue dans l’enfance, dans l’adolescence comme souffrante, sans joie, contraignante… Absence d’emploi, emploi précaire, éloignement géographique.

L’ensemble de ces facteurs peut faire des fêtes, une période de fin d’année stressante, génératrice de conflits intérieurs. Vous êtes en dualité interne entre vos obligations ou ce que vous croyez être vos obligations et votre ressenti.  Cette période peut, également, être vécue, douloureusement, par un sentiment de solitude qu’elle soit choisie, subie, imposée,  en fonction des circonstances.

Évitez le piège de la comparaison

Ne mesurez pas votre générosité, votre disponibilité, vos préparatifs, vos cadeaux à ceux des autres. Il y aura toujours quelqu’un de plus généreux, de plus disponible ou recevant que vous, peu importe la créativité dont vous ferez preuve ou l’argent que vous dépenserez. Et parlant d’argent, évitez autant que possible les stress économiques des fêtes qui sont parmi ceux qui affectent le plus les individus.

Restez dans les limites du budget fixé

Les conséquences psychologiques qui découlent du fait de dépenser plus qu’on en est capable sont aussi dévastatrices que les conséquences financières elles-mêmes. Rappelez-vous la dernière fois que vous avez trop dépensé pour un cadeau qui, finalement, n’a pas même fait plaisir à l’autre.

Limitez votre consommation d’alcool

Ayez le sens de responsabilité et limitez le nombre de raisons de lever votre verre et de le vider. Parmi les résolutions couramment prises au Nouvel an, boire moins d’alcool est la décision qui se place en tête de liste. Les réceptions organisées à l’occasion des fêtes de fin d’année permettent de rencontrer des gens, de goûter à de délicieuses gâteries et bien souvent de boire un peu plus d’alcool que beaucoup d’entre nous en ont coutume.

Avec toutes les activités sociales où les toasts sont portés au Nouvel an, certains d’entre nous ne se rendent pas compte de la quantité d’alcool qu’ils boivent. Affrontez cette période des fêtes avec une sensibilisation accrue à la consommation problématique de l’alcool et devancez la ruée sur la liste des résolutions du mois de janvier.

Quand vous êtes à une réception, espacez les boissons que vous consommez. Attendez qu’une heure se soit écoulée avant de siroter une autre boisson et ne manquez pas de manger quelque chose afin de ne pas boire l’estomac vide. La nourriture dans votre estomac ralentira les effets de l’ivresse alcoolique. Alternez les boissons alcoolisées et non alcoolisées. Et, méfiez-vous du punch, il pourrait vous mettre au tapis plus rapidement que vous ne le croyez.

Avant, pendant et après la saison des fêtes

Le stress peut être présent dans les jours précédents les fêtes, le jour des fêtes, mais aussi apparaître postérieurement. Il est important d’avoir conscience que les fêtes de fin d’année sont reliés un moment familial. Elles sont évocatrice de souvenirs, de rappel de certaines situations, elles ne sont pas anodines, «elles vous remuent à l’intérieur». Vous pouvez être en dualité entre ce que vous ressentez et ce que vous vous sentez devoir faire ou être au regard de vos enfants, vos proches, de la société.

Elles peuvent réveiller ou rappeler certaines blessures, dévalorisation de vous, sentiment d’infériorité, d’incompréhension, de ne pas pouvoir être vous, de devoir faire plaisir à l’autre, de ne pas se sentir à votre place. Elles peuvent être le moment d’expression de chose tue jusque ce jour, un moment de refoulement par absence de possibilité de s’exprimer, etc…Le stress est une réaction normale de votre organisme face à cette situation. Si vous avez les solutions pour y faire face, votre corps retrouve son équilibre, vous vous épanouissez, malgré ce qui vous apparaît comme un passage difficile.

Ce qui devrait être une période de paix, de joie et de libéralité devient une période de bousculades, de courses précipitées et d’inquiétude. Laissez tomber la culpabilité de ne pas pouvoir tout faire et commencez par prendre soin de vous-même pour gérer vos tensions et trouver des moyens d’apprécier ces congés de fin d’année, si Noël vous met les nerfs en pelote. Il est important de trouver le juste milieu afin de pouvoir profiter des vrais plaisirs du temps des fêtes.

SAISON DES FETES : Les activités intenses qui marquent les derniers mois de l’année


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(Halloween, Noël, le Nouvel An) : Pourquoi des millions de gens éprouvent-ils du plaisir à se déguiser en sorcières et en démons ? Dans beaucoup de pays, la saison des fêtes de fin d’année est une période de divertissements, d’espiègleries et de fantaisies. Fin octobre, un nombre croissant d’adultes enfilent des déguisements macabres sur leur lieu de travail pour prendre part à Halloween, alors que des enfants, accoutrés pareillement, font des incursions nocturnes chez les gens pour se faire inviter. Après les réunions familiales du Thanksgiving Day à la fin novembre, la folle bousculade du mois de décembre commence pour Noël, les dépenses de cadeaux, l’envoi d’innombrables cartes de vœux et un tas d’autres activités sociales. Le Nouvel An déclenche une nouvelle ronde de manifestations et aussi des prises de bonnes résolutions, peut-être sont-elles les mêmes depuis plus d’une décade, afin de devenir meilleur dans le courant de l’année.

Malheureusement, après que les costumes d’Halloween sont mis de côté, que les dîners du jour de Thanksgiving ont été digérés, que le bel arbre de Noël a été débarrassé et que les maux de tête d’un Nouvel An ont disparu, beaucoup de gens se retrouvent devant les factures à payer et face à une sensation de vide, le désappointement des lendemains de fêtes.

Tout cela n’est pas nouveau sous le ciel bleu, mais on cherche rarement à examiner les réponses aux questions embarrassantes telles que : Pourquoi garnir un arbre, décorer la maison de lampes, de guirlandes, de branches de sapin, de rennes volants ? Quelle est la logique de cette saison ? Pourquoi faire tinter les clochettes des luges, et entonner des chants d’allégresse qui sonnent creux, en disant « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté », alors que les manchettes des journaux relatent de plus en plus de crimes violents, d’actes de terrorisme internationaux, de sécheresses et de famines, de guerres persistantes et de déclin moral ? Pourquoi des nations, censément chrétiennes, perpétuent-elles des coutumes anti-chrétiennes qui font de la vie un cercle sans fin d’activités sociales, momentanément plaisantes, mais largement vides de sens ?

Quel est l’origine de ces fêtes !

Que vous le croyiez ou non, les coutumes qui entourent Noël n’ont rien de commun avec Jésus-Christ. De même que la tradition d’Halloween, elles tirent leurs origines des pratiques religieuses païennes. Cela peut vous paraitre bizarre, mais c’est la vérité, et la preuve est facile à démontrer. Des douzaines de livres, d’articles et de preuves matérielles démontrent ce fait, mais, pour des raisons diverses, vous n’en avez jamais entendu parler.

Halloween dérive des coutumes du Nouvel An celte, païen, d’Écosse et d’Irlande de la période pré-romaine, « longtemps avant l’ère chrétienne » (“Halloween” Encyclopædia Britannica, 11ème édition. Les druides païens, « aux environs du 1er novembre […] tenaient leur grande fête d’automne et allumaient des brasiers en l’honneur du dieu-soleil, pour le remercier de la récolte. Plus tard, vint la croyance druidique que la veille de ce festival, Saman [Samhein], seigneur de la mort, convoquait les âmes méchantes […] condamnées à habiter des corps d’animaux » (Ibid.).

Ces esprits défunts pouvaient rendre visite à leurs anciennes demeures (les druides croyaient à l’immortalité de l’âme) durant la dernière nuit de l’année celtique, lorsqu’ils étaient enfin libérés pour aller au ciel. Pendant le festival de Samhein, des chevaux, et parfois des hommes (remplacés plus tard par des chats noirs), étaient « attachés dans des cages en osier et brûlés vifs en sacrifice pour les âmes de leurs proches. À la fin, on voyait les célébrants affublés de masques et de costumes, défiler aux limites de la ville, un stratagème pour entraîner les âmes après eux » (Sunday Telegram, 27 octobre 1985, page 7).

L’Église, pour gagner de nouveaux convertis, mais réalisant son incapacité d’éliminer les coutumes populaires païennes, plaça tout simplement un label « chrétien » sur ces dates et ces pratiques traditionnelles. Au 8ème siècle, l’Église de Rome institua la fête de la Toussaint, le 1er novembre, en l’honneur des morts élevés dans les lieux saints. Le 2 novembre, le jour des morts, en l’honneur des esprits défunts qui ne sont pas élevés dans les lieux saints : « Avant de devenir une fête de l’Église en 998 de notre ère […] ce jour était marqué par les célébrations du festival de Woden (Odin), le dieu de la mort » (The Pagan Book of Days, Pannick, page 124). Lors de cette fête, le peuple défilait sous des déguisements d’animaux. Il est étonnant que tant de chrétiens intelligents perpétuent et participent à ces coutumes festives, superstitieuses, dont la figure principale est le diable, sans tenir pas compte, ou en ignorant leurs origines païennes criantes.

L’histoire de Noël et de son folklore est similaire. Il est bien connu que l’idée largement répandue, selon laquelle Jésus naquit un 25 décembre est une pure invention. La Bible ne dit pas quand le Christ naquit, et elle ne montre pas que Sa naissance doit être célébrée. Des sources fiables et des faits historiques suggèrent que Jésus naquit aux environs de l’an 4 avant notre ère lorsque Hérode mourut. Sa naissance eut probablement lieu en automne, parce que les troupeaux de moutons se trouvaient encore dans les pâturages (Luc 2 :8), ce qui ne serait pas le cas en décembre. En outre, Jésus était de six mois le cadet de Jean-Baptiste, qui fut conçu fin juin (après que son père eut servi au temple avec la huitième classe d’Abia (voir Luc 1 :5 et 1 Chronique 24 :1-19). Josèphe, l’historien juif, indique qu’il y avait 24 classes de prêtres qui servaient au temple deux fois par an, pendant une semaine, à partir du mois de Nisan (au printemps, vers le mois d’avril). Si Jean était né en mars, Jésus serait né six mois plus tard, en septembre, pas le 25 décembre.

Le début de l’année n’a pas toujours été le 1er janvier 

En 46 avant notre ère, l’empereur romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l’An. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le dieu des portes et des commencements. D’ailleurs le mois de janvier doit son nom au dieu Janus. Celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant (le futur), l’autre vers l’arrière (le passé). Sous Charlemagne, l’année commençait à Noël, le 25 décembre. Du temps des rois capétiens, l’année débutait le jour de Pâques. Ce n’est que depuis 1622, que le nouvel an est à nouveau fixé au 1er janvier. Une mesure prise par le Pape qui permet surtout de simplifier le calendrier des fêtes religieuses.

Dans certains pays le début de l’année ne commence pas le 1er janvier.  Par exemple, les chinois, fêtent la nouvelle année entre le 20 janvier et le 18 février. Pour les tibétains, le nouvel an se fête, pour l’année 2009 par exemple, le 25 février. Mais la date varie tous les ans. Dans la religion Juive, « Roch Hashana »  est le début de l’année pour les hommes, les animaux et les contrats légaux. Son échéance dans le calendrier grégorien est variable, le calendrier juif étant basé sur un cycle luni-solaire. Toutefois, elle ne peut jamais tomber avant le 5 septembre, ni après le 5 octobre. Contrairement aux autres fêtes, Rosh-Hashana dure 2 jours en Israël comme en dehors, le Talmud explique que les 2 jours sont considérés comme n’étant qu’un.

Rosh-Hashana est aussi appelée Yom Hadin, « le Jour du Jugement« , car en ce jour D. fait défiler devant lui toutes les créatures terrestres afin de les juger selon leurs actions. Selon nos Sages, D. a 3 livres devant Lui ouverts: celui des « Justes », celui des « Méchants » et celui des « Simples » et décide selon ses actions si telle créature est à inscrire dans tel ou tel livre. Rosh Hachana, est d’ailleurs aussi appelée, « Kissé ». Cette appellation peu connue, provient d’une interprétation : ce jour est celui où D. s’installe sur son trône ( kissé en hébreu ) pour juger le monde. C’est donc un jour de prières intenses afin d’appeler à la Miséricorde divine. Toutefois, c’est aussi un jour de réjouissances car nous sommes confiants dans le Jugement de D. pour ses enfants.