Why is it so easy to hold a grudge?


Being hurt by someone, particularly someone you love and trust, can cause anger, sadness and confusion. If you dwell on hurtful events or situations, grudges filled with resentment, vengeance and hostility can take root. If you allow negative feelings to crowd out positive feelings, you might find yourself swallowed up by your own bitterness or sense of injustice.

Some people are naturally more forgiving than others. But even if you’re a grudge holder, almost anyone can learn to be more forgiving.

Chronique 21 : « J’arrête d’être parfaite », Cindy Ghys, aux éditions Eyrolles


Cet article tombe a pic, je ne peux m’empecher de le partager sur on blog.

Les secrets pour rayonner

Bonjour, Bonsoir,

Et si « on se foutait un peu la paix » ? Et si on mettait de côté le perfectionnisme ? Et si on enclenchait le mode « joie » ?

Nous aimerions toutes (et tous) choisir plus souvent la joie, oser des folies, agir face à la peur, être audacieuse, sortir davantage de notre zone de confort, s’offrir des énièmes chances, être plus douce avec nous-mêmes.

« Les femmes ne sont pas malheureuses de leurs imperfections, mais de vouloir être parfaites dans un monde qui ne l’est pas. Donc il est temps de revoir ses standards et de libérer, délivrer les princesses parfaites. Et si le froid de l’imperfection était le prix de la liberté ? 

Je te vois venir avec tes talons hauts en train de marmonner que renoncer au perfectionnisme est le meilleur moyen d’obtenir la médiocrité. Entendons-nous, cela ne signifie pas tomber dans le clair-obscur de la face cachée…

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Three Simple Ways to Enhance Mental Health Resilience


From Psychology Today

There is a consensus among professionals that ‘mental health’ is a positive state where an individual is flourishing, thriving and meeting their full potential in life. There are many cognate terms for ‘mental health’ including subjective well-being, quality of life or simply happiness.

Another term commonly used in relation to positive mental health is ‘resilience’. This phrase is actually borrowed from engineering, where it refers to the ability of a physical material to withhold external stress. A resilient material thus has hardiness, flexibility and strength.

What is Mental Health Resilience?

In psychiatry, the phrase is used similarly, referring to the ability of an individual to handle stress and adversity. It is sometimes referred to as ‘bouncing back’ and can be particularly important after people have experienced difficult circumstances such as losing a job, divorce or bereavement.

Research on resilience indicates that it is not a fixed attribute, but can change over time. Indeed, individuals can cultivate resilience, though this can require time and effort.

In fact, the road to resilience often involves pain and struggle, as does the mastery of any new life-skill. For example, learning to ride a bike often involves falls, cuts and bruises, but results in a new-found ability and autonomy. The same can be said for the resilience-enhancing strategies described below.

Skill Acquisition

Evidence suggests that the acquisition of new skills can play a key role in enhancing resilience. Skill-acquisition helps develop a sense of competency and mastery, which can be deployed in the face of other challenges. This can also increase self-esteem and problem-solving ability.

Skills to be learnt depends very much on individual circumstances. For some, this will mean learning cognitive and emotional skills that may help everyday functioning, for example active listening. For others it may involve pursuits, hobbies, or activities that involve the mastery of new competencies.

This is explored in the insightful documentary below, detailing how the acquisition of art skills enhanced resiliency among a group of people with mental illness. Interestingly, skill-acquisition in a group setting maybe especially effective, as this gives an added benefit of social support, which also fosters resiliency.

Goal setting

Much research indicates that the setting and meeting of goals facilitates the development of resilience. This helps develop will-power, as well as the ability to create and execute an action plan. Goals may vary in size, depending on individual circumstances, but often involve a series of short achievable steps.

For one person, it may be related to physical health, for example exercising more regularly. For another, it may be related to social or emotional goals, such as visiting family and friends more frequently. Goal setting that involves skill-acquisition, for example learning a new language, will have a double benefit.

Interestingly, some research indicates that goal-setting involving a sense of purpose and meaning beyond the individual self (e.g. volunteering or religious involvement) can be particularly useful for resiliency. This may give a deeper sense of coherence and connection, valuable in times of trouble.

Controlled exposure

This involves the slow and gradual exposure to anxiety-provoking situations, thus helping individuals overcome debilitating fears. Numerous studies indicate that controlled exposure can foster resilience. Controlled exposure can offer a triple benefit when it involves skill-acquisition and goal-setting.

For example, public speaking is a valued skill that can help people advance in life. People who are fearful of public speaking can acquire this skill through setting small goals involving controlled exposure. They can start with an audience of one or two friends, progressively expanding their audience over time.

A controlled exposure action-plan can be self-initiated, or developed in tandem with a therapist trained in Cognitive Behavioral Therapy. Again, successful efforts will result in increased self-esteem, as well as an enhanced sense of mastery and autonomy. This can be harnessed to surmount future challenges.

Conclusion

An amassed body of research suggests that resilience can be developed and cultivated over the life course through simple (though challenging) self-initiated activities. This often involves discipline, will-power and hard-work, but the results will be bountiful: greater autonomy, mastery and confidence.

DIVERGENCES D’OPINIONS


Par Rosie Bourget

Comment accepter nos différences ? Souvent on est persuadé d’avoir raison ou la science infuse, de détenir la vérité, ou d’être mieux placé pour savoir. Touchons la cible en plein centre. Nous ne sommes pas obligés d’être tout le temps d’accord avec les autres, que ce soient nos parents, notre conjoint, nos amis, nos voisins ou notre patron. Nous sommes libres d’avoir nos opinions et de les exprimer, tout en sachant évidemment respecter celles des autres. Je n’apprends jamais autant que lorsque je parle avec quelqu’un qui diffère de moi par son point de vue, ses idéaux ou sa manière de concevoir les choses. Lui permettre de s’exprimer dans sa différence est très important car il nous permet, en même temps, d’apprendre de cette différence et de pouvoir, ensuite, choisir en toute connaissance de cause de garder son propre point de vue ou, au contraire, d’adhérer au point de vue de l’autre. Nos différences ne nous empêchent pas de vivre ensemble. Au contraire, elles nous enrichissent, nous permettent de faire de chaque jour un apprentissage de la façon de penser, de la façon de vivre et des coutumes des autres. La différence est une qualité, elle ne devrait en aucun cas être un frein à l’amitié, ou même à l’échange, à la conversation.

Je ne trouverais pas normal qu’au 21eme siècle les haïtiens ne peuvent pas s’entendre, voire cultiver l’esprit de tolérance, l’amour du prochain l’un envers l’autre. Encore une preuve de sous-développement, de manque d’éducation, de manque de savoir-faire ou de fair-play, comme vous voulez l’appeler. À partir du moment où ces gens-là prennent conscience de leur mentalité restreint, le pays « Haiti » qui, fut un temps « La Perle Des Antilles » ne devrait plus être très mal vu comme la poubelle des Antilles. Les différences n’empêchent rien. Considérant que nous vivons dans un monde interdépendant, elles sont au contraire très importantes. Soyons réalistes, si nous étions tous pareils la vie serait trop monotone.

Dans notre communauté, est-il possible d’être d’accord pour ne pas être d’accord ? Est-ce qu’on est obligé de s’entredéchirer à longueur de journée même en temps de fête ? Où sont passés notre sentiment d’appartenance ? Notre empathie ? Notre esprit de fraternité ?  Divergence d’opinions, avouons que c’est une liberté qu’on s’offrirait bien.  Une divergence d’opinion n’est pas toujours une mauvaise chose. Oui, cela peut gruger l’énergie et la détermination des gestionnaires, des entrepreneurs et des employés, miner leur moral et leur efficacité. Mais une divergence d’opinion peut aussi relancer la discussion, créer une saine rivalité, identifier les problèmes à résoudre et stimuler l’énergie créatrice des parties prenantes pour arriver à des solutions novatrices. La clé est de gérer le conflit plutôt que d’essayer de l’éviter.

Voici ce qui se passe quand vous essayez d’éviter un conflit. Le malaise subsiste en cachette. Il génère un sourd ressentiment et des rivalités malsaines. Des gens qui n’ont rien à voir avec le problème ont l’impression de devoir prendre parti au risque d’être ignorés quand des décisions importantes seront prises. Il est préférable de garder un œil sur les divergences qui peuvent dégénérer en conflit, voire les mettre à jour si elles menacent de se transformer en bourbier.

Il est inutile d’essayer d’éviter les divergences d’opinion. Chaque fois que deux personnes ou plus se rencontrent dans le but de réaliser quelque chose d’important, il y a inévitablement des désaccords sur les objectifs, sur ce qui est important et sur la meilleure façon d’atteindre le but. Conséquemment, les divergences peuvent se manifester à propos des valeurs (le pourquoi), des objectifs (le quoi) et des moyens (le comment). Autrement dit, les objectifs sont tangibles et peuvent être atteints. Tandis qu’il est toujours voué à l’échec d’essayer de changer la personnalité d’autrui. Quand les positions de départ sont connues, nous pouvons commencer à travailler sur la solution du problème. Dans beaucoup de cas, pour ne pas dire la majorité, je trouve que le terrain d’entente est supérieur à ce que les parties sont prêtes à admettre au départ. Je constate souvent que les gens disent presque la même chose mais en des termes différents, ou encore qu’ils accordent plus de poids à certains facteurs ou critères.

La chose importante à ne pas oublier dans tout cela, c’est que les gens s’accrochent à leurs opinions pour des raisons valables à leurs yeux. Il ne sert à rien de dénigrer les valeurs, les buts ou les approches des autres parce qu’ils vous semblent un peu moins rationnels que les vôtres. La solution consiste à se baser sur la valeur extrinsèque des énoncés et à rechercher un terrain d’entente. Il arrive parfois que les éléments résiduels de la mésentente soient insurmontables et que la meilleure solution soit une séparation temporaire ou permanente. En pratique, toutefois, les désaccords résiduels peuvent habituellement être mis de côté pendant un moment, alors qu’on travaille à régler le conflit principal ou à mettre en place des mécanismes pour contrebalancer les problèmes restants ou les minimiser par rapport à l’ensemble du projet.

r_bourget@yahoo.com

MTS (Maitrise en travail social)

Poète/écrivaine

Quand la communication électronique prend le dessus sur la bienséance


Haïti-Observateur 19-26 décembre 2018

Par Rosie Bourget

A se demander si les  cartes de vœux papier, les fleurs naturelles et les appels téléphoniques sont encore de mise. A force d’être trop ancré dans la technologie moderne on oublie les règles de la bienséance. Quoi de si élégant que d’acheter des cartes de vœux traditionnelles, de sortir sa plume pour formuler des vœux de fin d’année ou d’anniversaire pour exprimer ses sentiments à l’endroit de ses proches, de ses amis, de l’âme sœur, ou offrir les souhaits les plus cordiaux a tous ceux à qui vous voulez montrer votre attachement ! Une carte de vœux n’est pas une lettre, il n’est donc pas nécessaire de détailler vos états d’âmes ni d’évoquer la pluie ou le beau temps. Quelques lignes suffisent.

N’envoyez jamais une carte sans y ajouter votre grain de sel.  Il faut toujours rajouter un petit mot gentil écrit à la main, lié aux sentiments, à l’amitié, afin de personnaliser les vœux. Plus le texte est simple et précis, mieux cela vaut, plus la marque d’affection est forte, car cela signifie qu’on y a consacré du temps pour écrire des vœux sincères. On souhaite des choses nobles, par exemple : « A l’ occasion de cette nouvelle année, je t’adresse tous mes vœux de santé, de bonheur et de réussites. », « Toute la famille se joint à moi pour te souhaiter un anniversaire très pétillant. » Envoyer des bouquets de fleurs électroniques par SMS ou par courriel pour la Saint Valentin est un manque de délicatesse. N’attendez pas de recevoir les vœux de vos parents, grands-parents, car c’est plutôt à vous de prendre l’initiative. Par politesse, c’est toujours la personne à qui l’on doit le respect qui reçoit en premier les vœux. Si vous recevez une carte de vœux, il est d’usage d’y répondre en envoyant vous aussi une carte de vœux et cela dans un laps de temps très court. C’est une façon élégante de les remercier de leur envoi.

Il s’avère important de vous rappeler qu’aucune machine ne peut vous procurer la chaleur humaine. L’être humain, à tout âge, est un être de relation. C’est à travers les relations avec les autres et le regard des autres qu’il grandit, se connaît, forge son identité et sait qu’il existe. Toute personne a besoin d’être reconnue, de savoir qu’elle existe pour quelqu’un. Cela ne peut pas se faire par l’intermédiaire de la technologie. Que ce soit dans le cadre familial et amical, ou dans un contexte professionnel, la carte de vœux apporte la preuve d’une pensée amicale et renforce les relations. La plupart des gens conservent les cartes de vœux qu’ils ont reçues car ils les perçoivent comme un témoignage d’affection et de respect unique. Le message d’une carte de vœux est généralement teinté d’optimisme et c’est en cela qu’il fait du bien à son destinataire. N’oublier pas d’offrir à vos enfants une précieuse attention en leur accordant du temps de qualité. Invitez-les à vivre pleinement des temps d’échanges et de profiter de la présence des gens qui leurs sont chers.

Vers l’honorariat d’un media en ligne : REZO NÒDWÈS


Haïti-Observateur 19-26 décembre 2018

Par Rosie Bourget

Pas besoin d’une journée mondiale pour reconnaitre le travail remarquable d’une presse en ligne. En moins de 5 ans, l’influence de Rezo Nòdwès a pris une place considérable. A force de représenter un pouvoir indéniable dans la société haïtienne d’aujourd’hui, l’Organisation de promotion et de défense des droits humains – Justice et solidarité, ne peut s’empêcher d’inviter l’un des responsables de ce réseau, Mme Nicole Theodore à une cérémonie d’honorariat, en vue de rendre hommage à ce media en ligne pour avoir fait, en si peu de temps, un travail qui se passe de présentation. Cette cérémonie aura lieu le vendredi 28 décembre 2018 à compter de 10 heures du matin, au Cool Corner, Bourdon Port-au-Prince Haïti.

Rezo Nòdwès, c’est quoi ?

Rezo Nòdwès un media quotidien en ligne. Avec Fritz Louima comme administrateur, et qui s’entoure d’une brillante équipe de collaborateurs bourrés d’expériences : Nicole Théodore,  Claudy Briend Auguste, Elco Saint-Amand, Daniel Chavannes, Arthur Lauture et Dr Arnousse Beaulière. L’equipe de Rezo Nòdwès donne naissance à une belle aventure qui marque la presse haïtienne. Actualités, sport, culture et société, Rezo Nòdwès est le trait d’union entre les haïtiens.

Rezo Nòdwès contribue largement à fixer les modes de pensée, à déterminer en grande partie les idées, les habitudes et les coutumes. Il est devenu en quelque sorte le  juge de la vérité, il décide et dicte la consommation, les modes de vie. Il établit ce qui est juste et ce qui est mal. Il s’accentue sur les événements importants et significatifs dans notre société. Même lorsqu’on traite les journalistes des sobriquets de toutes sortes, « Ennemi du people », « sources inexistantes » ou « bidons », un personnel « incompétent » qui « écrit sciemment des mensonges », « Fake News Media » (les médias des fausses informations) lorsqu’ils ne leur sont pas favorables. Par contre, sans leur contribution on serait coupé du reste du monde. Du coup, il ne peut y avoir de démocratie sans information de qualité. Le journaliste est celui dont le métier est d’écrire dans un journal et, par extension d’informer à travers un média : presse écrite, radio, télévision… Son travail consiste à collecter, vérifier, sélectionner, synthétiser et commenter des faits pour les présenter au public. Bref, la mission du journaliste consiste à rendre intéressant ce qui est important, pas important ce qui est intéressant, voire faire de la propagande pour un gouvernement. Fière chandelle à l’équipe de Rezo Nòdwès, réputé pour son sens du travail de qualité et sa discrétion légendaire. Continue de garder vivante la flamme de ce grand rêve de la presse écrite.

THANKSGIVING : le moment de partage


Par Rosie Bourget

Et si on demanderait à un/une ami/amie, « tu fais quoi pour la Thanksgiving » ? Quoi de plus beau que déguster la dinde farcie ou le délicieux dîner de «  Thanksgiving » dans une ambiance conviviale ! On n’est pas obligé de posséder une cantine pour partager sa nourriture avec les autres. Qui ne s’est jamais dit que c’était dommage de jeter ou de gâcher de la nourriture qui pourrait profiter à d’autres?

Le quatrième jeudi du mois de novembre est un jour spécial aux Etats-Unis. C’est le jour de Thanksgiving. Toute l’histoire de cette fête est autour du partage. Tous les ans, non seulement on se réunie en famille autour d’un diner copieux, mais aussi, ceux qui ont l’esprit du partage invitent des amis, et même des inconnus pour l’occasion. A table, chacun leur tour, ils disent merci aux amitiés sincères, aux réussites professionnelles, aux amours retrouvés et à tous les événements heureux qui ont rempli leur année. Cette tradition hautement symbolique a une place toute particulière dans le cœur des Américains. Ils sont d’ailleurs encore plus nombreux à faire le voyage pour se réunir en famille au moment de Thanksgiving que pour réveillonner à Noël.  C’est devenu un petit rituel pour célébrer ensemble l’action de grâce et profiter d’un moment d’échanges.

Un petit rappel

En 1789, George Washington proclama le premier Thanksgiving Day. Cette journée sera désormais “un jour public d’action de grâce et de prières”. C’est depuis Abraham Lincoln que ce jour national est célébré chaque dernier jeudi de novembre. Il ne sera déclaré « legal holiday » qu’en 1941. Aujourd’hui, Thanksgiving n’est plus liée à une fête religieuse. Tous les américains peuvent donc y participer, quel que soit leurs origines et leurs convictions religieuses. Cette fête s’invite donc dans la tradition des familles américaines. Chaque années, environ 45 millions de dindes passent dans le four, pour le plus grands bonheur des palais américains. Aux Etats-Unis, Thanksgiving est une fête aussi importante que Noël et peut-être même plus que le 4 juillet. C’est une journée remplie de festivités. Un match de football et de baseball, une parade à New York, dès 9h, des ballons géants viennent envahir les rues de Manhattan : Snoopy, Spiderman, Bart Simson, … C’est l’Annual « Macy’s Thanksgiving Day Parade ». La parade est clôturée par un immense père noël qui arrivera devant le grand magasin Macy’s.

Le repas de Thanksgiving est au cœur de la fête la plus populaire des Etats-Unis.  Fêtez-vous Thanksgiving cette année ? Si vous en avez l’intention, commencez votre dinde farcie dans un climat de franche camaraderie, et terminez-la avec une tarte au potiron ou une variante aux patates douces ou à la pomme, en invitant ceux qui n’ont pas de famille, ceux qui vivent dans la déprime après un divorce, après la perte d’un être cher ou d’un emploi à déguster votre fameux repas avec vous. Car le fait de partager avec eux ne veut pas dire qu’ils aiment manger dans les assiettes des autres.