Discussion: LE MANQUE D’AMOUR DU PROCHAIN


Par Rosie Bourget

 
Qui n’a jamais entendu ce message, « Aimons-nous les uns les autres. » Lorsque qu’on parle d’amour, on pense souvent à celui du couple, associé à la relation amoureuse. Mais il existe beaucoup d’autres formes d’amour comme : l’amour de soi-même ou l’amour propre, l’amour du prochain.

 
Nous sommes les seuls animaux doués d’une conscience nous permettant de nous interroger sur le but de notre existence. Les obligations du quotidien nous font souvent perdre de vue cette question fondamentale, « pourquoi sommes-nous ici? » Pourtant, lorsque nous nous retrouvons seuls et loin de nos occupations matérielles, cette question revient sans réponse évidente.

 
Il n’est pas toujours facile d’aimer les autres, on a plus souvent tendance à voir leurs défauts que leurs qualités. Chaque personne est en recherche d’amour et d’empathie, et que chaque être humain est capable du meilleur, mais que simplement il ne l’a pas encore exprimé. Chaque être a en effet en elle de la sainteté, de la bonté, de l’amour, souvent bien dissimulés. Le mal le plus important dont souffre notre société est le manque d’amour.

 
Sur un plan général, le seul moyen d’avancer pour un groupe de personne est de s’entraider. Or comment pouvons-nous nous entraider si nous ne nous aimons pas les uns les autres ? Si le Monde est magnifique, plein de splendeurs à découvrir, la société des hommes est quant à elle complètement corrompue, vérolée, inhumaine par manque d’amour.

 
Sur un plan individuel, si on creuse bien le fondement de la souffrance humaine, le socle commun est le manque d’amour. Même le pire des handicaps ou des malheurs physique est plus supportable avec l’amour des autres. Quant à la souffrance psychologique, elle tend à se noyer dans l’amour pour les autres, on prend conscience de la souffrance des autres, on se prend de compassion pour eux, et du coup, on s’apitoie un peu moins sur soi.

 
« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». L’amour du prochain, c’est la manifestation de l’amitié, de l’humanité, de la miséricorde et de l‘affection et de la charité qui ne travaille pas au service de la vengeance; elle cherche, au contraire, à transformer l‘ennemi en ami, à vaincre le mal par le bien.

Qui est notre prochain ?

C’est tout le monde : notre voisin de pallier, notre conjoint, notre collègue, nos frères et sœurs en Christ, les membres de notre famille, nos ennemis, un inconnu (exemple du bon samaritain …). Il s’agit en fait toutes les personnes que le Seigneur met sur notre chemin, quelles que soient leurs conditions et en toutes circonstances.

Qu’est-ce qu’aimer son prochain ?
Aimer son prochain c’est aimer les autres et vouloir les aider, être à leur écoute afin de répondre au mieux à leurs besoins, partager leurs joies et leurs peines, offrir aux autres son sourire, sa bonne humeur, son temps, son argent…être au service des autres, être amené à supporter l’autre.

 
Comment aimer les autres lorsqu’ils ne sont pas abordables. Tout simplement en se rappelant qu’on est tous pareils, si on ne se lave pas régulièrement on sent le clochard et si on est méchants, c’est souvent qu’on pense que c’est comme cela qu’on peut accéder au bonheur. Nos amis, nous les avons choisis car nous avons des affinités. Mais nous comportons-nous vraiment en amis avec eux? Sommes-nous là lorsqu’ils ont besoin de nous? Leurs donnons-nous des conseils avisés et réfléchis ou flattons-nous seulement leur égo lorsque nous les complimentons? Respectons-nous leurs différences ou passons-nous notre temps à les critiquer? Aimer nos amis, c’est accepter leur différence, ne pas les juger, et de les aider lorsqu’ils ont besoin de nous.

 
Nous avons cette mauvaise habitude de juger, d’analyser, de jauger les autres. Qui suis-je pour juger quelqu’un? Ai-je en main toutes les pièces du puzzle, toute son histoire, les tenants et aboutissants de sa vie pour apporter un jugement objectif lorsque je suis face à une personne ? Bien sûr que non. Alors arrêtons de juger a tout va, ou alors acceptons que l’on nous juge…aimons-nous qu’on nous juge? Nous aimerions tous avoir face à nous des gens qui nous regardent avec amour, amitié, empathie et compréhension ; alors faisons le pour les autres.

 
Mous pouvons aussi nous entrainer à ne voir que les qualités et le positif dans une personne. En gros, c’est ce que nous faisons quand nous sommes amoureux : nous sublimons un être et n’en voyons que les cotés positifs, ceux qui nous plaisent. Ce n’est que quelques semaines, mois ou années plus tard, nous en voyons aussi les défauts… charge a nous de ne voir que les qualités et le positif dans une personne pour continuer à l’aimer. Ouvrez-vous à l’amour des autres, votre vie et la leur en seront transformées.

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